07.08.2010

Un livre sur le télétravail gratuit et en ligne

livre-teletravail.jpgRédigé avec la participation des membres du réseau Cyberworkers.com, le livre "Télétravail : les clés de la réussite" est en ligne.

 « Créer son propre emploi sera l’avenir. Chacun ne sera plus bientôt qu’employeur de lui même, consultant ou employé provisoire d’une entreprise. C’est déjà largement le cas dans les pays du sud, qui sont, là encore, en avance sur nous. Le télétravail, si lent à se développer, en constituera une des dimensions essentielles ». Les propos de Jacques Attali constituent une belle entrée en matière pour le travail coordonné par Cyril Slucki, créateur, dès 1995 du Réseau Cyberwokers.

Nous y avons apporté notre contribution professionnelle et notre soutien. Pour le télécharger et le distribuer gratuitement autour de vous, cliquez ici

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06.05.2010

« Suivre, soigner, défendre l'image de l'élu local sur le Net », le livre clé des Infostratèges

Essentiel-E-Reput-2010-04a.jpg« Suivre, soigner, défendre l'image de l'élu local sur le Net » … Le nom de l’ouvrage publié par Didier Frochot et Fabrice Molinaro, cogérants des Infostratèges attirent forcément les amateurs de communication politique et d’e-réputation. Avant la lecture même de l’ouvrage, Red-Act a tenu à poser ses questions aux « Infostratèges »

Red-Act : Vous venez de publier « Suivre, soigner, défendre l'image de l'élu local sur le Net » …On comprend à qui s’adresse ce livre dans son titre. Les élus doivent-ils selon vous ne pas oublier les « e-lecteurs » ?

Didier Frochot et Fabrice Molinaro : «Nous dirions même que cela nous paraît essentiel. Avec le Web 2.0, l'internaute, désormais acteur du réseau, devient un média potentiel à part entière, soutien ou danger en puissance, relais ou faiseur de réputation. Les formidables techniques de maillage de l'information (flux RSS, blogs, réseaux sociaux…) deviennent des caisses de résonance directement planétaires, d'une puissance et d'une réactivité jamais égalée. N’importe quelle contribution peut être rapidement propagée et y demeurer indéfiniment, le Web devenant la place du village mondial sur laquelle tout le monde parle de tout le monde.
Aujourd’hui, l’e-réputation est devenue, sans conteste, un excellent vecteur d’estime et de renommée pour un candidat, un élu ou une collectivité locale. On a dit, à l’issue de la campagne ayant porté Barak Obama au pouvoir qu’il était le premier président Web 2.0 de l’histoire : c’était dire en raccourci qu’une bonne part de son succès s’est construite à partir d’une mobilisation de ses partisans sur le Web, via un réseau de blogs.

Ceci étant précisé, il nous semble donc important de soigner son image sur le réseau en s’adressant directement aux « e-lecteurs ». En étant plus accessible au grand public qui s’informe beaucoup sur le Net, ce type de communication permet de mieux faire connaître son action, son bilan et de recruter des partisans qui peuvent se transformer en ambassadeurs de l’élu sur le réseau.

Red-Act : On a beaucoup parlé de « démocratie 2.0 », de communication politique sur internet. Votre livre pose les fondamentaux en matière d’e-réputation. Que conseilleriez-vous à un élu afin de bien démarrer sur la toile.

Didier Frochot et Fabrice Molinaro  : Commencer par faire un bilan/audit cartographique de son image sur le Net. Le principal objectif reste de reconstituer le puzzle de son identité numérique, en positif et en négatif. Pour cela, il est indispensable de recourir à une panoplie d’outils qui scrutent chacun des sources et supports particuliers (moteurs de recherche, agrégateurs d’actualité, méta-outils sociaux, plateformes de microblogging telles que Twitter, etc.).  C’est à partir de cette étape fondamentale, que l’élu pourra mettre en place une stratégie adaptée et tenter de faire les bons choix : type de communication, supports de prédilection (un blog ? un espace Facebook ? un compte Twitter ? etc.), public-cible, etc.

Red-Act : La défense de son e-réputation est-elle à la portée de tous les élus d’un point de vue technique, financier et stratégique ?

Didier Frochot et Fabrice Molinaro  : Certainement. Encore faut-il pouvoir s’entourer d’une équipe de communication rompue aux nouvelles technologies et capable de bâtir une véritable « stratégie d’implantation numérique » sur le Net. Mais, pour commencer, il ne faut pas hésiter à faire appel à un prestataire externe, un spécialiste en e-réputation, qui sera capable de faire un audit d’image et de formuler des préconisations à l’équipe de communication.

Bien gérer son e-réputation nécessite, tout d’abord, la mise en place d’un véritable suivi d’image. Il s’agit notamment de surveiller, à partir d’une sélection de mots-clés, la notoriété de la collectivité ou de l’élu local. Il est ainsi possible d’en savoir plus sur son positionnement dans les résultats des moteurs de recherche et sur la place que ceux-ci occupent par rapport à ses éventuels rivaux. Il s’agit également de mieux percevoir la notoriété de l’élu et/ou de la collectivité locale au sein de la blogosphère et des réseaux sociaux.

Puis, dans un second temps, bien gérer son e-réputation, c’est aussi savoir maîtriser sa stratégie de communication en direction de relais d’information considérés comme pertinents dans un domaine donné (médias classiques, blogs, forums, listes de discussions, etc.). Il faut occuper le terrain numérique et adapter son discours en fonction des supports et des publics visés. Cela nécessite une bonne connaissance du réseau et de ses codes de fonctionnement.

Enfin, en cas de crise médiatique (campagne de diffamation, dénigrement, rumeur, etc.), il est conseillé de faire appel à un prestataire en e-réputation qui – en associant compétences technique et juridique – sera capable de réagir vite pour tenter de neutraliser l’information négative avant de mettre en place une stratégie de redressement d’image. Si l’apparition de contenu négatif dans les premiers résultats d’un moteur comme Google peut s’avérer désastreuse pour l’image d’un élu et/ou d’une collectivité locale, rien n’est jamais définitif – contrairement à certaines idées reçues – et il est toujours possible de réagir. Encore faut-il maîtriser parfaitement les subtilités du droit de l’information et de l’Internet. Par rapport à l’intervention d’un avocat qui tentera d’agir en justice, avec les frais et les délais que cela suppose, l’intervention amiable permet d’agir très vite, avec efficacité et souvent à peu de frais. 

Red-Act : Quels sont en fin de compte les enjeux forts pour une collectivité locale ou un élu en matière d’e-réputation.

 

Didier Frochot et Fabrice Molinaro  Concernant une collectivité locale, la spécificité est double : que risque une collectivité à voir sa réputation ternie ? Que risque l’élu d’une collectivité à voir sa réputation atteinte ? Si une collectivité ne peut voir son chiffre d’affaires ou sa cotation boursière baisser – risque majeur de l’e-réputation pour une entreprise – celle-ci peut cependant souffrir d’une mauvaise image en cessant d’attirer sur son territoire des entreprises qui lui rapporteraient en termes de fiscalité locale, voire en cessant d’attirer de nouveaux habitants qui préfèrent aller vivre un peu plus loin, dans des communes limitrophes.

Le risque couru par l’élu est beaucoup plus évident puisqu’il est porté et maintenu à son poste par le suffrage démocratique. Il est ainsi évident qu’une mauvaise rumeur, une mauvaise campagne contre un élu ou contre une équipe municipale – le tout se diffusant largement via le Web – peut largement compromettre sa réélection.

La réputation numérique d’un élu et/ou d’une collectivité locale peut donc avoir des implications politiques, médiatiques et économiques. Il convient donc de mettre en place un dispositif efficace pour détecter au plus vite les risques potentiels et tout aussi efficace pour réagir en conséquence.

 A découvrir : www.les-infostrateges.comhttp://notre-offre.les-infostrateges.com

Entretien libre de droits sous réserve de mention de la source : www.red-act.com

15:35 | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : red-act, communication, politique, infostratèges, e-réputation, image, élu, net, livre | |

10.03.2010

5 questions à Philippe Richert

philippe-richert-300x200.jpgDans le cadre des élections régionales, Philippe Richert répondait aux question du groupe GEEK'1.0. Nous choisissons de diffuser cet entretien.

Vous êtes candidats aux élections régionales, l’irruption des nouvelles technologies d’information et de communication a fait évoluer la façon de faire campagne. Comment ont-elles été intégrées dans votre « propre » campagne ?

Philippe Richert : Il était évident pour moi d’entrée de jeu que notre liste devait disposer d’un site internet qui soit un point de ralliement où trouver programme, agenda, journal de campagne, messages de soutien et présentation écrite et vidéo des colistiers. J’ai même avec mon équipe décidé de réduire la partie imprimée (tracts etc) au profit d’internet. J’ai ensuite voulu recueillir des contributions concernant le développement économique et l’emploi -préoccupations principales en temps de crise- et ai mis en ligne un questionnaire, qui fonctionne bien : plus de 100 contributions d’acteurs économiques reçues à ce jour. Et puis je me suis initié, sur le conseil de mes enfants et de certains proches, aux réseaux sociaux, Facebook et Twitter. Cela me permet d’être en prise directe sur les gens et de dialoguer avec eux. Je le fais depuis mon iphone ou, comme je suis souvent coincé par le temps, de dicter au téléphone des messages à mes proches, qui les mettent en ligne.

Question 2 : Parlons programme (logique, chez nous). Avez-vous conscience de l’impact des nouvelles technologies du poids de l’économie numérique en Alsace ? Si oui, quels sont les engagements forts que votre liste est prête à prendre pour leur développement en région ?

Philippe Richert : Oui je suis pleinement conscient que les TIC sont à la fois un secteur économique lourd en potentiel de création de richesse et d’emploi, et un écosystème facteur de compétitivité pour le territoire, ses entreprises et sa population. Cela permet ouverture sur le monde et essor culturel et artistique. Une activité forte des Alsaciens sur le net contribue par ailleurs à l’e-réputation de notre région et donc à son rayonnement. Mon programme, en ligne sur mon site, décrit mes principaux engagements : boucler l’accès haut débit, lancer le très haut débit dans les bassins de Strasbourg et Mulhouse, soutenir nouveaux usages et nouveaux services.

Question 3 : Même si le contenu des formations scolaires et universitaires n’est pas de votre compétence, la Région a un rôle majeur à jouer dans la formation professionnelle, l’apprentissage et l’équipement des lycées. Le développement du savoir-faire numérique en région est créateur d’emplois et impacte l’ensemble des secteurs économiques. Que comptez-vous faire pour renforcer les formations adaptées à l’innovation en Alsace ?

Philippe Richert : La formation à l’informatique fait partie intégrante des cursus proposés par les lycées et les universités alsaciennes, que la Région soutient naturellement puisque c’est là l’une de ses principales compétences. Je serai attentif à ce que l’excellence des enseignements et des pratiques soit au rendez-vous. Je réfléchis à une initiative dont j’avais parlé avec Adrien Zeller en son temps : mettre des ordinateurs portables à disposition des lycéens, apprentis et étudiants qui en seraient dépourvus. Concernant l’innovation, elle est au coeur de notre stratégie de développement économique et je soutiens la stratégie régionale de l’innovation imaginée par l’équipe actuelle, qu’il faut maintenant déployer au mieux afin qu’elle diffuse toujours plus loin vers nos PME et TPE. J’ai aussi entendu avec intérêt il y a quelques jours M. Stéphane Bayle exposer le projet “La Cantine”, lieu d’innovation collaborative, auquel j’avais déjà été sensibilisé par M. Stéphane Becker lors du gala du Club des Ambassadeurs d’Alsace à Erstein au Musée Würth.

Question 4 : Beaucoup de professionnels de l’informatique et du numérique finissent par créer leur entreprise. Même si les aides ne font pas tout, ils ont besoin de se sentir efficacement et durablement soutenus dans les processus de création et de développement de leur entreprise. Là encore, comment comptez-vous prendre ce secteur de l’économie alsacienne en compte.

Philippe Richert : Il y a beaucoup à dire sur ce sujet. Pour résumer, je dirais qu’il faut donner plus de lisibilité et d’efficacité à notre dispositif d’acccompagnement des créateurs d’entreprise (notamment fusionner certaines agences), réformer notre dispositif de financement car trop d’entrepreneurs “passent à travers les mailles” (je suis en train de lever 30 millions d’euros de fonds publics/privés pour proposer des tickets d’investissement de 100.000 à 1 million d’euros à nos startups – décision locale, disponibilité rapide) et surtout créer des “appels d’air” pour les jeunes entreprises innovantes en leur ouvrant la commande publique (une sorte de “small business act” à l’Alsacienne). Tout cela est détaillé sur mon site au chapitre “pour un éco-développement régional”, section “un écosystème numérique en Alsace”.

Question 5 : Il est réducteur de lier uniquement économie numérique et informatique tant les implications des savoir-faire, des solutions, touchent l’ensemble des secteurs économiques. Parmi ceux-ci, on note le développement de pistes nouvelles – télétravail, green IT – qui peuvent avoir un impact sur le développement durable. Quelles propositions comptez-vous faire dans ce domaine ?

Philippe Richert : Tout cela est décrit sur mon site. Oui les TIC ouvrent des horizons infinis : télétravail, e-learning, e-commerce, numérisation, dématérialisation des échanges, e-administration… A condition que tous s’y mettent et j’ai bien noté les 12 propositions de Geek ‘10, notamment pour réduire la fracture numérique jeunes, seniors, publics en difficulté et… élus (lol). Trop de nos PME et TPE ne sont pas encore équipées en progiciels intégrés de gestion et cela freine leur développement : nous devons les aider. J’ai aussi promis à une association d’encourager, à performance égale, le logiciel libre. J’ai par ailleurs rencontré des installateurs de “smart grids” qui font des propositions intéressantes pour l’Alsace. La rencontre TIC/développement durable est porteuse de beaucoup d’espoirs mais les TIC permettent de façon générale d’innover dans tous les domaines : construction, services aux personnes, santé (NB : Jacques Marescaux est l’un de mes fidèles soutiens), finance/assurance, nouvelles mobilités… Je suis complètement sensibilisé à toutes ces possibilités pour avoir rien qu’en Alsace rencontré au cours des derniers mois de nombreux acteurs du secteur numérique, au Medef, à la CCI, au CJD, ou Patrick Rein d’Activis, Jean-Georges Perrin et Jean-Bruno Guerra de GreenIvory, Stéphane Becker et Stéphane Bayle d’Alsace Digitale, Thierry Sublon de Logica, Jean Meyer (ex-Alsatel), Stéphane Bourhis de Red-Act…

Question Subsidiaire : qu’est-ce qu’un hash-tag?

Philippe Richert : J’utilise sur Twitter le hash-tag #richert2010 afin qu’on puisse plus facilement distinguer mes tweets dans le flot continu sur Twitter, pour ceux qui s’intéressent à mon programme et à mon agenda. Ils sont d’ailleurs de plus en plus nombreux :)

Mon site : www.philipperichert2010.fr.

Facebook Philippe Richert, mais aussi mes colistiers André Reichardt, François Loos, Nathalie Roos, Monique Jung, Laurent Burckel, Marie-Reine Fischer, Sophie Rohfritsch, Elsa Schalck, etc.

Twitter/PhilRichert

14:04 | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : geek, 10, élections, régionales, alsace, communication, politique | |

16.12.2009

Second Life vu par Hélène Zuili

"Au moins 3 choses que Le Monde ne comprend pas sur Second Life". Le titre de l'article pourrait être décliné sur d'autres médias. Je me suis souvent demandé sur tous les auteurs d'articles sur SL y avait mis les pieds. Là, Hélène Zuili remet les choses en place dans un article que l'on ne peut que cautionner. Et si en France, au lieu de tout détruire, critiquer, on construisait. Et si l'on passait de l'avocat du diable, posture facile, à celle de l'avocat de l'ange, ô combien engagageante. Un article à lire !

Au moins 3 choses que Le Monde ne comprend pas sur Second Life

Un article récent du journal Le Monde "Sur Internet, la gloire peut vite tourner à la déchéance" signé Cécile Ducourtieux et Laurence Girard mentionne une hypothétique déchéance de Second Life, la comparant à AOL, Netscape ou Alta Vista, et la considérant "ringardisé par les réseaux du type Facebook ou Twitter, collant mieux aux attentes des internautes, qui plébiscitent notamment la possibilité d'y partager photos et vidéos".

Il est choquant de constater qu'un sujet libellé "Enquête" puisse ainsi parler d'une “société” (Linden Lab, l’éditeur de Second Life compte 300 employés dans le monde), qui non seulement est profitable, mais qui en plus, continue à se développer tout en travaillant à améliorer son modèle pour le rendre à la fois plus centré utilisateur, et ainsi l'ouvrir à une audience plus large, moins "gamers, et plus stable et fiable technologiquement parlant.

Une société profitable


Second Life, profitable tout comme Habbo Hotel, Entropia ou Club Penguin, et contrairement à Facebook ou Twitter, portées aux nues mais qui cherchent encore comment gagner de l'argent. Profitable parce que le modèle de Second Life repose à la fois sur ses abonnés et sur les micro paiements liés aux transactions entre résidents de biens ou services virtuels, et qui fait de Second Life la plus grande économie virtuelle du monde.

Plus d’un milliard de dollars dépensé entre Résidents depuis sa création.

Avec près de 50 millions de dollars échangés entre utilisateurs chaque mois, l’économie de Second Life représente un marché de près d’un demi milliard de dollars par an, et progresse de 94% entre le 2ème trimestre 2008 et le deuxième trimestre de 2009.

En période de crise, nombre de sociétés aimeraient annoncer ce genre de chiffres, et plus spécifiquement la presse, en France, constamment aidée par l'Etat, c'est à dire le citoyen, - 284,5 millions en 2009. La presse, toujours à la recherche de la dernière rumeur ou mouvement d'opinion, qui pourrait lui permettre de plaire plus et mieux, aux annonceurs, puis aux lecteurs susceptible de payer son euro quotidien...

Une société qui continue de susciter l'intérêt des médias

Second Life existait depuis déjà 3 ans quand les médias ont commencé à s'intéresser à elle, suite à la publication d'un article de Newsweek relatant notamment la réussite d'Anshe Chung, première millionnaire en dollars de ces univers virtuels. Je me souviens d'ailleurs d'un numéro spécial que Le Monde avait consacré à Second Life en décembre 2006, très documenté et qui avait suscité le début d'un mouvement d'intérêt dans notre pays.

Mais regardons de plus près...



On peut voir la trace de ce numéro du Monde sur ce graphique qui illustre le volume de recherches lié à la couverture médias de l'occurrence Second Life en France. Assez similaire d'ailleurs au second graphique sur le volume mondial.



On peut constater qu'une fois passée la vague "hype" médiatique de 2007, la couverture est certes plus faible, mais étoffée et constante. Il est d'ailleurs intéressant de comparer, comme le fait Wagner James, la couverture média du casual game de Facebook Yoville qui revendique 20 millions d'utilisateurs actifs et celle de Second Life qui en revendique autour d'un million sur 20 millions de comptes ouverts.



On comprendra ici que Second Life continue à susciter l'intérêt des médias et que ce n'est pas parce que les médias français ont décidé de le "ringardiser" au profit de médias sociaux plus "bruyants" - et donc plus vendeurs - qu'il faut entériner sa disparition ! Bien au contraire.

Une comparaison peu pertinente avec Facebook ou Twitter

Comparer Second Life avec Facebook ou Twitter relève d'une totale incompréhension de ce que préfigurent les univers virtuels. C'est dommageable, mais on comprendra que le foisonnement des nouvelles technologies laisse peu de temps à ces journalistes pour se former au jour le jour, et développer une vraie analyse de la façon dont chacun de ces médias interagit dans la nouvelle société du Moi le Média.

Second Life n'a rien d'un réseau social, il est une nouvelle forme du web. Un web 3D, immersif. Ce que décrit Dr Yesha comme un standard 3D3C : 3D pour les 3 dimensions de ce monde interactif et 3C pour “Communauté” dans laquelle les individus se connectent les uns aux autres, pour “Création” qui permet à chacun de s'exprimer comme il le souhaite et comme “Commerce” qui corrèle des liens économiques et notamment monétaires à certaines interactions dans ce monde.

Juste quelques chiffres pour se représenter l’effervescence de ce monde :

  • - Plus d’un milliard d’heures ont été passées, au total, par l’ensemble des utilisateurs à travers le monde, soit 115 000 ans
  • - 100 minutes – c’est la moyenne du temps que passent les Résidents dans Second Life à chaque visite.
  • - Les Résidents créent plus de 250 000 nouveaux biens virtuels chaque jour
  • - Plus de 18 milliards de minutes de chat vocal ont été utilisées sur Second Life depuis que le chat vocal a été introduit en 2007
  • - Près de 1 250 messages instantanés sont envoyés toutes les secondes dans Second Life et plus de 600 millions de mots sont tapés chaque jour. Ils sont émis par près de 60% des Résidents actifs de Second Life basés en dehors des US – ils viennent de plus de 200 pays.
  • - Deux milliards de mètres carrés, c’est la surface totale approximative atteinte par le monde virtuel Second Life – soit l’équivalent de l’état du Rhode Island aux USA

Dans Second Life, je ne raconte pas ce que je suis en train de faire, je fais, je crée, je communique, je vends et j'achète des biens et services virtuels, je participe à des concerts live ou à des conférences, j'apprend une langue étrangère ou je suis le dernier cours donné par un professeur émérite de Stanford, je partage des objets sociaux... films et photos accessoirement, ... comme dans Facebook, qui à mon sens, n'est pas plébiscité pour ces 2 fonctionnalités, mais pour ce qu'il permet de (re)créer du lien et d'exister avec une facilité déconcertante...

Quant à Twitter, qui risque de rejoindre le giron de Google dans les prochaines semaines, il est le symptôme le plus émergé de notre déplacement dans la société du Temps Réel, et une fonctionnalité sociale qui sera bientôt intégrée dans l'ensemble des plateformes. Je peux d'ailleurs twitter comme je le veux depuis Second Life, comme je le fais depuis mon TGV via mon iPhone. Comme le dit si bien , Twitter makes the noise, Second Life makes the money.

Sur Internet, des sociétés naissent et meurent….comme dans la vie offline…

Oui, les nouvelles technologies de l’information et de la communication produisent profusion d’idées, de mashup, d’annonces, d’entités de création qui démarrent dans des garages ou dans les sous-sols des universités, et terminent parfois sur le tableau lumineux de Wall Street. Mais personne n’a oublié la bulle de 2001.

En 8 ans, le changement s’est fait en profondeur, l’internaute, le mobilnaute, le mailnaute sont devenus les médias et les lignes se sont déplacées, faisant peu à peu sauter les intermédiaires. La convergence et la globalisation change la donne et accélère le mouvement. C’est l’adoption par l’utilisateur qui fait le succès d’une application, et l’effet longue traîne qui permet aux éditeurs d’ajuster au mieux leur produit. Microsoft n’a pas peur de Google, mais s’en inspire directement pour la production et le lancement de Windows 7.

Tout comme au temps de la révolution industrielle, les sociétés, sur internet ou non, disparaîtront si elles n’intègrent pas ces changements. La presse et les médias traditionnels, auront du mal à conserver leur position, si elles se contentent d’imiter les blogs ou de ne pas apporter une vraie valeur ajoutée en terme d’investigation et d’analyse.

Les Univers Virtuels préfigurent l’un des futurs les plus probables de l’internet…

La société d'études Kzero reporte une augmentation des abonnés des univers virtuels de 39% pour le second trimestre 2009, ce qui porterait leurs usagers à 579 millions dont plus des deux tiers a moins de 20 ans. Cette génération cherchera de toute évidence des supports de socialisation et des pratiques collaboratives plus immersives, où leur incarnation via un avatar ne prêtera plus aux sourires narquois.

La sortie du film de James Cameron, Avatar, cette semaine, a bien des chances de produire une « génération Avatar » tout comme la plupart de ces films cultes ont profondément influencé notre vision du monde. La 3D finira par se généraliser, et tout comme l’introduction de la perspective à la Renaissance italienne, elle changera elle aussi notre appréhension et notre exigence de la représentation des contenus et des interactions à l’homme.

Mais Second Life sera-t-elle la société qui aura initié le mouvement tout comme Netscape l’a fait au début de l’internet, ou saura-t-elle faire passer ses utilisateurs précoces à une adoption de masse. Les lancements de nearLondon ou de BlueMars – toujours en test-, le mouvement OpenSim, ainsi que d’autres développements prometteurs proposent de nouveaux modèles économiques qui peuvent séduire d’autres publics. L’une des clefs est peut-être dans la mise au point de cet « avatar universel » qui nous permettra d’aller d’un monde à l’autre sans nous préoccuper de la technologie mais en visant simplement les contenus et l’usage que chacun souhaite en faire.

Linden Lab, l’éditeur de Second Life, sait tout cela et a notablement accéléré le mouvement depuis 2008 : éjection des casinos, séparation des « jeux adultes », limitation de la spéculation sur les terres, nouvelles règles pour les marchands, enrichissement des comptes premium, redéfinition de la première heure de prise en main avec un nouveau navigateur attendu, création d’un programme centré entreprises, restructuration des sites webs,… et plus récemment, changement d’agence de relation presse et médias….

Sa réussite dans le monde éducatif, avec l’implantation des plus grandes universités du monde (et plus récemment la faculté de Lyon 2), est un atout notable dans la propagation de sa technologie auprès d’une cible jeune et grand public.

Il lui reste à regagner la partie avec les entreprises. Car, ces univers virtuels, que nous devrions rapidement appeler autrement, car ils n’ont de virtuel que leur nom, - et ne sont pas plus ou moins virtuel que Facebook - sont aussi dans l’œil de la plupart des prospectivistes. Ils représentent l’un des apports les plus intéressants, au débat de notre siècle sur la question de l’environnement. Ils modifient les pratiques collaboratives, en leur donnant plus de « corps », et permettent aux entreprises de s’inscrire dans une logique « verte » tout en réalisant une réelle économie qu’elles peuvent réinvestir dans le bien être des collaborateurs… (voir article sur la formation professionnelle et sur les modes collaboratifs en entreprise).



Le lancement de Second Life Entreprise en 2010, sera l’une des clefs de son développement sur un public institutionnel qui constitue pour beaucoup l’amorce de la courbe « post-chasm », dont la loi de Moore nous promet qu’elle conduit à une adoption de masse.

C’est peut-être de là que viendra le changement de ton des médias sur le sujet Second Life. Pour ma part, et puisque l’époque est aux vœux et aux prédictions, je prédis que Linden Lab sera dans la course et lui souhaite une grande année 2010

09:26 | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : second, life, alsace, cci, red-act, strasbourg | |

19.06.2009

Elections Européennes : le poids du web et d'internet

Nous avons déjà traité sur notre blog, le recours aux NTIC en matière de campagnes électorales. D’Obama sur Second Life aux blogs, le web tisse sa toile, orserions-nous dire. Les résultats des dernières élections européennes, revus et non-corrigés par un sondage IFOP viennent confirmer l’impact du média Internet.

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Outre l’utilité du net, exprimée par l’ensemble des sondés, une majorité conséquentes des personnes interrogées a désigné Internet (56%) comme étant le média impactant devant la télévision (50%), la radio (47%), la presse écrite nationale (44%), la presse écrite régionale (40%) et la presse gratuite (27%).

L’échantillon utilisé de 971 personnes inscrites sur les listes électorales, confirme aussi qu’il n’y pas de divergences entre les origines politiques et le recours à Internet

 

"Les scores d'utilité oscillent entre 52% parmi les électeurs du Front de Gauche et 64% chez ceux de l'UMP. Les électeurs des listes socialistes et de celles d'Europe Ecologie se situent en milieu de tableau : 56% des premiers jugent internet utile, de même que 58% des seconds", "Les électeurs du MoDem et du Nouveau Parti anticapitaliste (NPA) expriment une opinion relativement proche de celle de ceux de l'UMP, 62% d'entre eux ayant trouvé internet utile pour faire leur choix", précise encore l'étude.

 

Durant la campagne, un tiers des sondés  est ainsi allé sur la Toile pour "rechercher des informations sur l'actualité politique", 22% pour faire des recherches sur les candidats, 21% sur les programmes et seulement 14% pour "visionner une vidéo politique" ou 6% seulement pour exprimer son opinion dans le cadre de débats.

Quelles leçons en tirer ?

La première est sans doute la pertinence du média internet comme vecteur direct d’informations politiques. La seconde consistera à savoir si le net est « faiseur de roi », créateur d’ambiances ou simple « chambre d’écho » des réalités sociales. Dans tous les cas, le web confirme si besoin était son rôle au cœur de la cité. Les politiques devront intégrer cette réalité, tout comme celle des réseaux sociaux et de leurs relais au coeur du web.

L'enquête intégrale est disponible ici

 

Crédit Photo : Nikolai Sorokin - Fotolia.com

11.06.2009

Le Monde évoque Second Life

"Web-évangéliste" disait récemment de moi un amateur de TIC en Alsace. L'habit ne fait pourtant pas le moine, même s'il paraîtrait que j'aurais ce petit travers concernant Second Life. Autant vous faire partager une brochette d'articles sur le sujet dont un "signé Le Monde".

Intelligence Artificielle : Le Monde évoque Second Life

Diplome : le Bryant & Stratton College, institution renommée a procédé à la remise de ces premiers diplomes à des étudiants ayant suivi des cursus SL

 

07:52 | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : second, life, alsace, strasbourg, cci, redact, red-act, redacteur, communication, conseil | |

27.03.2009

Retourne au CM1 : le blog qui casse et corrige

Cruel blog que celui de la Maîtresse de « Retourne au CM1 ». Cruel mais juste tant il interpelle sur les fautes d’orthographe que même les rédacteurs (mea maxima culpa) finissent par commettre.

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Au travers d’images glanées dans la vie de tous les jours et dans nos médias ( je sais, « média » est déjà le pluriel de médium, mais…) quotidiens, la maîtresse épingle et nous permet en même temps de réviser nos leçons.

De quoi générer néanmoins une nouvelle prise de conscience du l’importance du contenu écrit dans l’image. Et quelques angoisses aussi !

 

08:00 | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : blog, retourne, au, cm1, orthographe, rédacteur, alsace, colmar, mulhouse, strasbourg | |

07.03.2009

Rencontre avec Gilles Berhault, Regard vers 2015 !

gilles-berhault.jpgPrésident d’ACIDD et fondateur du forum international TIC21, Gilles Berhault publie aujourd’hui "Développement durable 2.0, Internet peut-il sauver la planète ?". Ardent militant en faveur des Technologies d’Information et de Communication, il nous invite à mener une réflexion durable et responsable sur les apports et impacts potentiels des NTIC à l’environnement. Tous les aspects y sont traités : travail en réseaux, bâtiment intelligent, mobilités, technologies vertes, nouveaux enjeux.

Enfin, concernant les monde immersifs, il nous rappelle intelligemment que nos actes virtuels ont des conséquences réels, invitant ainsi plus que jamais à améliorer process, technologies et comportements pour les mettre en phase avec le défi incontournable du développement durable
.

Gilles Berhault, vous venez de publier l’ouvrage : "Développement durable 2.0, Internet peut-il sauver la planète ?". Pour la première fois en France, nous semble-t-il, on évoque clairement la contribution des technologies de l'information au développement durable. Quel a été le moteur de vos recherches ?

Gilles Berhault : Le point de départ a été une réflexion sur le développement durable. A l’école, on m’a appris que les ressources étaient abondantes, que l’information était rare. Aujourd’hui c’est le contraire. Ce qui est important c’est l’efficacité dans la gestion des ressources et la capacité à gérer de l’abondance d’information. Les TIC nous permettent de gérer de l’information qui permet d’être efficace et donc de moins impacter la planète avec nos activités : bâtiments mieux gérés, mobilité plus intelligente, participation collective…

Alors justement, Internet peut-il contribuer à sauver la planète ?

Gilles Berhault : Très concrètement, on peut éviter des transports, agir ensemble, prévoir, mieux se former, mieux éduquer…

Jusqu’à présent, lorsque l’on imaginer le futur, on le voyait technologique et gris façon « Cyberpunk ». Avec vous, on y met un peu de couleur. C’est une analyse ou un acte de foi ?

Gilles Berhault : Dans la science fiction et la prospective, il y a plusieurs époques. A certaines périodes, on a vision très positive de l’avenir et de la technologie… et pas seulement chez Jules Verne. Orwel ou Damasio nous emportent dans des univers plus stressants. La vraie question me semble être celle du choix. C’est dans les prochaines années que nous devrons faire les choix de la démocratie… -la situation mondiale n’est pas très bonne-, mais aussi des limites technologiques, de la question des nanos et biotechnologies, de l’intégrité du corps humain.

Dans sa préface, Catherine Trautmann vous rend hommage en vous plaçant « parmi les éclaireurs qui ont décidé d'explorer tous les aspects du développement durable » ? Quelles pistes avez-vous justement tracées dans votre livre ?

Gilles Berhault : Effectivement, Catherine Trautmann me fait un beau compliment. Mon approche se veut globale. Le développement durable et les TIC ne sont pas des finalités, des religions. Ce sont des pistes à explorer à fond, et à remettre en cause. Les deux concepts ont beaucoup à gagner à se confronter. L’essentiel reste à faire.

Vous évoquez la journée idéale d’un homme ou d’une femme en 2015. La date n’est pas loin. Pourquoi avoir choisi 2015 ?

Gilles Berhault : 2015, c’est demain… Nous vivons une accélération du temps. Personne ne peut dire sérieusement quand vont arriver les mutations. Personne ne pensait il y a cinq ans que nous serions aujourd’hui 4 milliards à utiliser un téléphone GSM.
C’est une échéance courte et longue. C’est le moment de s’y préparer.

Revenons-en à notre « quotidien de demain ». Sera-t-il vraiment le rendez-vous de tous les possibles ?

Gilles Berhault : Tout est possible, c’est évident. Les technologies sont un gigantesque amplificateur. C’est à nous de choisir. Le pire comme le meilleur.

Quel est votre regard aujourd’hui sur les mondes immersifs et la 3D. Des entreprises commencent à y communiquer et d’autres y réunissent leurs cadres pour économiser billets d’avions et déplacements.

Gilles Berhault : Les mondes immersifs sont d’excellents espaces de pédagogie et de créativité. Il est aussi temps de comprendre que la substitution est possible pour certaines réunions. Mais il va falloir mettre en priorité la diminution des impacts environnementaux de la 3D. La consommation électrique de Second Life est insupportable. C’est aussi la faute des usagers. Il faut savoir tuer son avatar inutile, éteindre ses machines, ne pas envoyer des fichiers vidéo inutilement trop lourds, faire des mailings avec des phot0s et des PDF très lourds…

Au-delà des perspectives que vous tracez, on traverse une crise économique forte. Pensez-vous qu’investir utilement dans les TIC est un moyen de créer une la convergence entre relance économique et développement durable ?

Gilles Berhault : Ce n’est pas qu’une question d’investissement. Evidemment, nous devons faire se rejoindre TIC, développement durable, crise… Mais, il ne s’agit pas que de développer des technologies… plus ou moins propres et vertes. Il y a aussi à faire preuve de créativité sur les modèles économiques, la répartition des richesses. Le droit d’auteur ne répond plus aux réalités d’aujourd’hui.


Propos recueillis par Red-Act (article libre de droits sous réserve de mention de la source)

06:46 | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : gilles, berhault, acidd, ntic, développement durable, alsace, internet, sauver, la planete | |

25.09.2008

France : 31,5 millions d'internautes

coaching.jpgElle vient de sortir et on l’attendait. L’étude Profiling 2008 vague 1 chiffre le nombre d’internautes en France à plus de 31,5 millions, soit 62,3% de la population 15 ans et plus. Une telle étude confirme en effet le doublement de la population internaute mais aussi l’évolution des usages et des connexions.

Il en ressort ainsi que 93% des internautes se sont connectés depuis leur domicile au cours des 30 derniers jours (84% il y a deux ans) alors que le lieu public ne concerne plus que 6 % des sondés.

Dans la logique de son aspect multi usages, on notera qu’en dehors de la consultation de son courrier, Internet sert désormais prioritairement à la recherche de services (77 %), le suivi de l’actualité (74 %), la communication avec des tiers (57 %) et les loisirs (40 %).

On découvrira l’ensemble de l’étude en cliquant ici , sur le site de Canal Ipsos, et l’on retiendra, entre autres que  les internautes sont de plus en plus nombreux à s’impliquer dans les réseaux sociaux et à utiliser leur téléphone portable pour surfer sur le web. De quoi assurer des beaux jours à l’iphone et ses clones.

17:26 | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : sondage, internautes, france, ntic, alsace | |

18.09.2008

Le blog concurrent des médias traditionnels

coaching.jpgCréé en 1978 au sein du groupe BNP Paribas, L'Atelier eut dès l'origine pour vocation d'apporter aux différentes composantes de l'entreprise des idées d'innovation et des lignes d'évolution de leurs métiers. Véritable Cellule de veille, il publiait récemment une note sur l'impact des blogs dans la diffusion des idées politiques. Elle se lit ici.

On notera que les "blogs politiques sont devenus de véritables concurrents des médias traditionnels sur le terrain de la diffusion d'information" et qu'ils "dépassent largement la télévision ou la presse écrite en termes de participation : ces outils de communication en ligne permettent en effet aux blogueurs comme à leurs lecteurs de partager, échanger et débattre autour de leurs idées. Il ressort également que les blogueurs politiques québécois sont actifs et prennent leur activité au sérieux. Plus de 60 % des répondants déclarent en effet publier de nouvelles contributions au moins une fois par semaine".

En France, les blogs politiques n'en sont encore qu'à leur début. Beaucoup de choses restent à faire notamment en matière de conseil. Le blog offre les avantages d'un média personnalisé mais implique une forte régularité et des contenus à valeur ajoutée. Le blog est aujourd'hui un outil de communication qui permet à l'élu de gérer directement son image et l'information qu'il souhaite donc diffuser. Le stratégie choisie par l'élu doit être réflechie et s'engager dans la durée

21:09 | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : blog, politique, stratégies, rédaction, communication | |