05.01.2012

Communiqué de Presse : Baromètre indicatif de la Rédaction 2012

images (10).jpgBaromètre de la Rédaction 2012  : Prix et tarifs indicatifs 2012

Depuis 3 ans, le Hub « Rédactrices & Redacteurs - Conception Rédaction & Piges » publie un baromètre indicatif des prix et tarifs des métiers de rédacteurs. Créé et animé par Stéphane BOURHIS, Consultant en Communication et fondateur de l’agence Red-Act situé à Hoenheim (Strasbourg), ce hub hébergé sur Viadéo, rassemble désormais 2240 membres parmi lesquels des professionnels, journalistes et passionnés par les métiers de la communication.

Sur la base de « produits » définis et ne tenant pas compte de la spécificité technique, des déplacements ou de l’expérience des rédacteurs, on arrive aux moyennes suivantes (les chiffres entre parenthèses sont des extrêmes très décalés par rapport à la majorité des réponses) :

PRINT

Publi-Rédactionnel (1500 signes) : de 60 à 150 euros (15-200)

Article (3000 signes) : de 100 à 350 euros (20-600)

Article (6000 signes): de 200 à 500 euros (50-800)

Dossier (12000 signes) : de 400 à 900 euros (175-1200) 

WEB 

- 1 page web (création) - 1000 signes : de 50 à 150 euros (20-250) 

- 1 page web (création) - 1500 signes : de 60 à 250 euros (30-300) 

- 1 page web (réécriture) - 1000 signes : de 30 à 60 euros (15-75) 

- 1 page web (réécriture) - 1500 signes : de 45 à 75 euros (20-80)

COMMUNITY MANAGER - Tarif journalier : de 300 à 500 euros (300-600) – Tarif mensuel ( 1000 – 2000 € HT) 6 15 Statuts Facebook : 150 € HT (même si l’offre ne veut rien dire en tant que telle).

 

ATTENTION : On note des prix particulièrement baissiers fixés par une tension du marché dans certaines régions et la confidentialité me permet d’évoquer une multitude de statuts fiscaux. J’espère convaincre les rédacteurs à caller les prix au plus juste.

PRIX BAS : Les prix très bas correspondent à des personnes disposant de statuts particuliers (auto-entrepreneurs, offshore) ou de personnes faisant cela en plus d’un autre emploi et qui sont dispensées d’un certain nombre de charges. J’ai attiré leur attention sur la nécessité de pratiquer des « justes prix » afin de ne pas mettre en péril leur propre avenir. J’ai incité des personnes m’annonçant des prix au mot de l’incohérence de leur offre.

PRIX HAUTS : L’offre et la demande varient entre la province et la capitale et aussi en fonction de l’expérience avec des compétences parfois très pointues.

PIGES : Attention, les journalistes disposent de la possibilité d’effectuer des piges selon des tarifs pratiqués ou conseillés par le SNJ et lié au statut fiscal de ces métiers. Un freelance se doit, lui, de prendre en compte ses propres charges pour fixer ses tarifs liés à la communication d’entreprise.

CONCLUSION : ce baromètre 2012 révèle des distorsions statutaires et pratiques mais aussi des tensions économiques conjoncturelles. Je vous invite à diffuser cet indicateur autour de vous et à inviter les rédacteurs à pratiquer un juste prix permettant de vivre de son travail et de faire reconnaître la valeur de ce dernier. Naturellement, en plus des tarifs, les heures de recherches, de déplacements se doivent d’être valorisées.

Stéphane BOURHIS (www.red-act.com)

À propos : Stéphane Bourhis a créé l’agence Red-Act en 2004 à Strasbourg. Celle-ci s’est spécialisée dans la création de contenus et leur intégration dans les stratégies de communication internet et sociales des entreprises et collectivités [www.red-act.com ]

 

 

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26.12.2011

Communication Politique : Réussir sa carte de vœux

2012.jpgLes élections législatives et présidentielles se croisant en 2012, l’entrée en campagne impose de définir des opérations qui frappent les esprits et identifient le candidat. La période de vœux se prête à l’exercice par l’organisation de manifestations mais aussi la diffusion de « cartes de communication » permettant d’officialiser une entrée en campagne, de promouvoir un message et d’adresser des vœux précis.

Ces cartes de communication diffusées par le candidat et ses militants constituent l’un des outils de communication politique opérationnels.

Elles permettent la diffusion d’une charte graphique qui marquera la campagne et soulignera au besoin, l’identité du candidat et son étiquette.

En la matière, réussir sa carte de vœux, c’est réussir son entrée dans l’année électorale.

Une agence conseille vous apportera ici un accompagnement :

  • rédaction et définition des contenus
  • déclinaison graphique et réalisation du support

 

À propos : Stéphane Bourhis a créé l’agence Red-Act en 2004 à Strasbourg. Celle-ci s’est spécialisée dans la création de contenus et leur intégration dans les stratégies de communication internet et sociales des entreprises et collectivités[www.red-act.com] Elle dispose de plus d'une 15aine d'années d'expériences dans le domaine de la communication publique et politique.

 

 

23.08.2011

Post-it war : La Bretzel Bleue

P1080804.JPGAprès la banane bleue, la bretzel bleue… Dans la suite de sa première participation à la post-it war “in Alsace”, Red-Act persiste et signe en proposant la première “bretzel” en post-it du moment et en la livrant sur la toile.

La post-it war continue donc son incursion ludique, à Strasbourg, au cœur de l’été alsacien.

Pour Red-Act, c'est une façon amusante d'amorcer la rentrée et un hommage au bretzel qui figure déjà dans le QR Code de l'agence.

 


qr-code-red-act.gifÀ propos :

Stéphane Bourhis a créé l’agence Red-Act en 2004 à Strasbourg. Il y est conseil en communication et rédacteur opérationnel.

Red-Act s’est spécialisée dans la création de contenus et leur intégration dans les stratégies de communication internet et de présence sur les réseaux sociaux des entreprises et collectivités. [www.red-act.com]

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23.12.2010

Inside Créations, une agence web qui met en avant votre communication !

agence-web-lyon-1.PNGInside Créations est une agence web basée à Lyon. Jusque-là, rien de nouveau ! La nouveauté dans l’approche d’Inside Créations, c’est l’exhaustivité de la prestation.

Exhaustivité et qualité

Toutes ses prestations sont réalisées dans leurs locaux de Lyon par des professionnels du développement web, du graphisme, du référencement ou du webmarketing…

Ils assurent ainsi :

  • Création et intégration de la charte graphique
  • Développement web (outils spécifiques)
  • Rédaction web et référencement (Inside Créations se positionne comme une agence de référencement)
  • Mise en place et hébergement du site (adaptation et configuration du système e-commerce si besoin)
  • Webmarketing et communication
  • Marketing payant (adwords…)
  • Travaux de communication hors web (création graphique et rédaction)

Un réel accompagnement

Mais Inside Créations propose plus que de la « simple » réalisation, même si le webmarketing comporte une part essentielle de réflexion… Inside Créations propose un réel partenariat avec ses clients pour les accompagner, les aider, répondre à leurs questions…

Cette « dimension » est essentielle dans le système de fonctionnement d’Inside Créations. Il s’agit de proposer un vrai partenariat étroit grâce auquel leurs clients pourront s’investir et, si possible, « réussir sur le web » !  Ce conseil consiste en « répondre » à toutes les questions ou essayer de leur trouver les meilleures réponses ! Parce qu’un projet web ne peut se développer et « marcher » sans le client, Inside Créations est présent pour l'aider !

N’hésitez pas à visiter leur site web !

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18.11.2010

Nom de marque, de sites, d’entreprises : ne pas faire l'économie d'une réflexion

Fotolia_1034505_XS.jpgCréer une marque, un nom de produits et de site internet fait partie des demandes que j’ai reçues depuis la création de Red-Act. La démarche impose le fameux « brainstorming » mais aussi une réflexion de fond qui dépasse le marketing, le buzz pour mélanger raisonnements, sentiments, et stratégies.

Bien choisir son nom : essentiel !

Le choix du nom est essentiel, car il confère l’esprit et l’identité d’un projet ou d’un produit. C’est celui avec lequel on se présentera, c’est celui que l’on cherchera sur un moteur de recherche et que l’on verra sur un document ou une plaquette, c’est aussi un moyen de « cliver » et de se positionner tout en se différenciant d’une concurrence naturelle. Bien entendu, c’est celui qui va conditionner votre « identité » économique, institutionnelle, culturelle pour la durée de votre existence.

Qui suis-je : moi et le monde

Le choix du nom implique l’intégration de son rapport à autrui et de la définition de son identité. Là, on intègre : le positionnement stratégique, le produit, les valeurs et références qui constituent les racines de la démarche. On doit là prendre en considération la localisation, les services, les facteurs différenciants, les atouts et spécificités, le vocabulaire lié à l’activité, les cibles visées. La démarche est ici « identitaire ».

Mon pitch : mon cœur d’activité

S’il convient d’analyser ce que l’on est et ce que l’on veut faire, au sens large des choses, il faut ensuite aller à l’essentiel de ce qui fait l’unicité du projet ou de la marque. On partira de 4 à 5 définitions pour finalement n’en retenir qu’une qui constitue la synthèse de la marque. Le résultat doit répondre à la question : « Qu’est-ce que mes cibles, prospects, clients doivent retenir de moi après un entretien ».

Certains évoqueraient ici la « proposition unique de vente », d’autre la notion de « pitch » : à savoir résumer votre activité en moins de 30 secondes afin d’indiquer qui vous êtes, ce que vous faites et l’ensemble de vos spécificités.

Nom de marque : Je m’appelle

À partir de là, on rentre dans la logique technique de définition du nom dit « nommage ». Plusieurs pistes sont alors possibles :

-      La création d’un nom « originale » qui implique des budgets et des efforts importants pour faire connaître la marque et l’incarner.

-      Le choix d’un nom directement « évocateur » qui permet alors l’incarnation, mais qui peut parfois ne pas être assez « différenciant ».

Différentes stratégies permettent alors de choisir un nom, de le créer, d’inventer un concept ou de mélanger les genres.

Je suis : ma marque et moi

Le choix et la définition d’un nom doivent être clairement liés à votre activité. Aussi, avant de s’emballer, on validera que le choix soit clair à l’extérieur et lisible sans ajout d’explication. Ce qui est clair s’énonce clairement. C’est encore plus vraiment pour les mots, valeurs, services que doivent vanter une marque.

On répondra alors globalement aux questions suivantes

  • 1)       Comprend-t-on ce que je fais
  • 2)       Comprend-t-on ce qui me différencie
  • 3)       Comprend-t-on ce qui fait que l’on doit « me » choisir

On notera ici qu’il faut aussi prendre le temps de réfléchir à tout.

Marque et image de marque

Votre marque choisie et déposée à l’INPI, l’heure sera venue de compléter votre communication en déclinant la marque. On créera alors un logo, une baseline, un site s’appuyant bien sûr sur un nom de domaine précis et lié à la marque ou aux services.

En conclusion et on l’aura compris,  sauf inspiration divine, la définition d’un nom est donc une opération plus complexe qu’il n’y parait. Chaque décision a donc ses conséquences et chaque conséquence a un impact qu’il soit budgétaire, marketing, ou autres.  Pour accompagner l’ensemble de ses démarches, le recours à un consultant ou un concepteur-rédacteur est naturellement un plus. Sa lecture et son accompagnement en amont peut donc éviter des écueils en aval.

Pour en savoir plus, consultez-nous

Crédit Photo : jeff Metzger - Fotolia.com - Article libre de droits sous réserve de mention de la source : www.red-act.com

08:00 | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : nom, marque, produit, création, conseil, agence, red-act, strasbourg, stephane, bourhis | |

05.11.2010

Hôtels – Restaurants : 5 bonnes résolutions pour une bonne communication

images.jpgLa communication des hôtels-restaurants est aujourd’hui fortement concurrentielle et les outils mis en place peuvent nécessiter clairement une remise à plat ou un dépoussiérage dans le cadre d’une prestation de conseil ou d’audit auprès d’un professionnel.

Valider la conformité des contenus avec les offres proposées : la mise à jour des informations est un élément important.

Développer et conforter une présence internet : la création d’un site, son optimisation permettent aujourd’hui aux visiteurs de s’informer directement.

Faites vous comprendre et lire : le contenu de votre communication est important. Vous souhaitez tout dire, mais ne faut-il pas avant dire dire l’essentiel et répondre aux attentes de vos clients.

Se différencier : la communication est affaire de « spécificités ». Il vous faut donc choisir de vous différencier. Soit par un concept, soit par des mots, des idées qui donnent envie.

Fidéliser vos clients : La fidélisation des clients est un point généralement faible en France dans l’hôtellerie-restauration. On fidélise naturellement ou on y pense pas. Le destin se force par l’organisation d’opérations et la diffusion de newsletters.

Voilà donc 5 résolutions, mais il peut y en avoir d’autres. Pour en savoir plus, contactez-nous !

08:10 | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : hotel, restaurant, alsace, strasbourg, colmar, mulhouse, communication, audit, conseil, agence | |

01.10.2010

1500 membres pour le hub Viadeo "Rédactrices & Redacteurs"

logoviaducblanc.pngLe hub Rédactrices & Redacteurs - Conception Rédaction & Piges de Viadeo vient de dépasser les 1500 membres et devient un agora ouvert aux rédacteurs, webrédacteurs, concepteurs et journalistes et pigistes, bref aux professionnels de l’écrit.

Créé par Stéphane Bourhis, fondateur de Red-Act, agence strasbourgeoise spécialisée dans le conseil en communication et les contenus rédactionnels, le hub a d’abord vocation à rassembler les professionnels et passionnés des métiers de l’écrit que sont les rédacteurs, les webrédacteurs, les pigistes, les salariés d’agences de communication, les les journalistes et les freelances.

Au-delà de la question de la représentativité de métiers qui ont du mal parfois à être entendus, le hub est avant tout un lieu d’échange ouvert.

Médiatisé pour avoir osé évoquer et tenter de fixer les tarifs indicatifs de la profession, il a aussi pour but d’aider ceux qui se lancent à s’y retrouver et ceux qui sont installés à valoriser autant un savoir-faire qu’une maîtrise des contenus.

Pour Stéphane Bourhis, "le hub Rédactrices & Redacteurs - Conception Rédaction & Piges de Viadeo vient aussi briser la solitude du rédacteur face à son écran. Mon souhait est que maintenant des entreprises viennent aussi faire part de leurs besoins et trouver sur le hub des compétences dont ils ont besoin".

À propos de Stéphane Bourhis : Conseil en communication, Stéphane Bourhis a crée Red-Act à Strasbourg en 2004. Il défend une ouverture naturelle des entreprises vers le web 2.0 et soutient dans cette logique une valorisation des contenus écrits, vecteurs d’image et renfort du référencement naturel sur Internet.

En savoir-plus : www.red-act.com

08.09.2010

Strasbourg et Identité visuelle : logo or not logo ?

charte.jpgOn a beaucoup commenté le choix d’une nouvelle identité graphique pour la ville de Strasbourg et sa communauté urbaine. Le choix s’est fait sur un jeu de polices, sobre et sur les couleurs rouges et vertes. Chacun appréciera mais l’extension .eu confère à l’ensemble un aspect européen et l’ensemble s’approche de la créativité d’agences suisses qui aiment cela. Avec le choix de la Ville de Strasbourg, c’est la typographie qui devient logo. L’histoire et le temps jugeront.

strasbourg.jpgUne autre piste, simple et sobre aurait pu partir de la réutilisation des armes de Strasbourg et de la déclinaison d’une charte graphique à partir de celles-ci. Sobrement reprises en en-tête, les armes auraient pu à la fois allier l’histoire, la tradition à la sobriété et la classe d’une ville capitale.

L’absence ou la présence de logotype, comme on en a l’habitude sera, ici, le défi à relever pour la nouvelle identité graphique. En général, c’est l’incarnation qui crée l’adhésion. Là, on verra si l’innovation y parvient aussi.

Stéphane Bourhis [Consultant @ Red-Act]

28.08.2010

Facebook ne porte pas atteinte à la vie privée.

Facebook ne porte pas atteinte à la vie privée. Facebook répond à la demande d’une époque communicante.

 

Par Stéphane Bourhis – Consultant en Communication - Red-Act

stb16.jpg « Atteinte à la vie privée ». Le mot revient à la mode pour viser notamment Facebook et d’autres réseaux sociaux. Mais il est permis aujourd’hui de s’inscrire en faux sur cette accusation. Et si Facebook ne portait pas atteinte à la vie privée, mais répondait simplement à une revendication contemporaine d’une vie publique pour tous ? Ultime revendication d’une société individualiste et festive.

Dans une époque où chaque adolescent rêve de trouver « l’académie » ou le show télévision qui en fera une star. À un moment où l’on explique aux cadres qu’ils doivent devenir une marque et adopter le « personnal branding » pour « booster » leur carrière et attirer des chasseurs de têtes.

À une période où l’on demande aux décideurs politiques plus de proximité, les réseaux sociaux, et forcément le plus grand d’entre eux, répondent à la loi de l’offre et de la demande, en mettant à disposition, simplement et techniquement, un média pour tous, donc un média pour chacun.

Vie privée, vie publique

On laissera aux juristes, aux jurisprudences et aux Cours le soin d’écrire l’avenir du droit pour en revenir d’abord à l’existant. L'article 9 du Code civil français prévoit que « Chacun a droit au respect de sa vie privée ». L'article 12 de la déclaration universelle des droits de l'homme de 1948 précise : « Nul ne sera l'objet d'immixtions arbitraires dans sa vie privée, sa famille, son domicile ou sa correspondance, ni d'atteintes à son honneur et à sa réputation. Toute personne a droit à la protection de la loi contre de telles immixtions ou de telles atteintes ».

Ainsi, la vie privée ou tout au moins, « le droit à l'intimité de la vie privée » fait partie des droits civils et il existe bien des textes pour nous protéger. Se rassemble ici ce que l’on pourrait résumer par le droit à la vie sentimentale,  à la vie familiale, au secret relatif à sa santé, au secret de sa résidence et du domicile, et au droit à son image.

On comprendra donc légitimement ce respect posé par la loi contre les incursions d'autrui y compris pour des personnes ayant une existence médiatisée ou une fonction publique qui supposent un consentement lors de la diffusion d’informations ou d’image relevant de la sphère privée.

 Bien entendu, Facebook ne saurait donc, pour ces personnes-là, permettre d’enfreindre une loi. Et la loi est dure, mais c’est la Loi.

Facebook, un média social avant tout

Si l’étiquette « réseau social » est majorante, avant d’y parvenir, on devrait retenir que finalement Facebook est d’abord un « média social », à la fois individuel et collaboratif.

Les marques ont compris cela puisqu’elles utilisent cet outil, ce média, autant pour se promouvoir que pour améliorer, elles-mêmes, leur e-réputation. Quoi de mieux, pour communiquer que de disposer finalement de son propre média.

Pour elles, Facebook cumule les avantages d’un journal, d’une radio, d’une web-tv réunis et assure même la présence d’un panel de consommateurs, clients et prospects dans une seule « place ».

L’individu est lui, à la fois l’émetteur et le diffuseur de l’information le concernant. Il choisit – en pleine possession de ses moyens – ce qu’il va émettre. Majeur, il devrait en mesurer les conséquences.

Pour faciliter cela, Facebook a mis en place des outils de confidentialité, limitant partiellement ou totalement le diffusion d’information (sauf, éventuellement par les proches de l’émetteur). Là encore, si nul n’est censé ignorer la loi, nul n’est donc censé se priver des moyens mis à disposition par les réseaux sociaux pour cadrer l’émission des informations choisies.

D’abord média social, Facebook peut alors jouer le rôle de réseau social et permettre les mises en relation utiles ou futiles. Quant à la diffusion d’informations privées sur son propre profil, elles sont la volonté de l’émetteur lui-même. Dans tous les autres cas, l’émetteur est protégé par les lois sur la presse et l’économie numérique.

Média, Facebook répond ainsi simplement à la volonté des utilisateurs d’avoir finalement un lieu à eux, où ils peuvent exprimer autant des envies, des états d’âme que des goûts musicaux. L’époque a voulu que l’on passe du journal intime au média public, d’une vie privée à une vie publique revendiquée assez ouvertement.

Facebook : un outil de communication

Infernal pour les uns, Deus ex-machina pour les autres, Facebook est avant tout un outil et un réceptacle : un outil de communication mis à la disposition de tous et un réceptacle des pensées de chacun.

Il ouvre, comme évoqué plus haut simplement la voie à une revendication exhibitionniste pour les uns, légitime et sociabilisante pour d’autres et mercatique pour d’autres encore.

À ceux qui veulent le clouer au pilori ou dresser des bûchers médiatiques ou numériques, il conviendra de répondre que l’outil ne devient que ce que l’homme en fait et donc de se poser là d’autres questions sociologiques sur la pénétration de nouvelles technologies dans nos quotidiens.

La protection des données privées, un vaste programme

Enfin, ultime acte d’accusation, nourrir les réseaux sociaux faciliterait la diffusion d’informations personnelles… Nous serions tentés e répondre, pas plus qu’un téléphone portable qui permet une géolocalisation à chaque instant, pas plus qu’une carte bleue qui permet de pister achats, habitudes et mode de vie, pas plus que ces cartes de fidélité qui emplissent nos portes-feuilles.

Dans ce domaine-là, il reste simplement à souhaiter que des organismes comme la CNIL puissent faire leur travaille et à tout un chacun finalement de limiter simplement et à la source l’émission de données personnelles et elles, pour le coup, privées, à tout le monde et à tour de bras.

Mais là, les réseaux sociaux n’y sont pour rien. C’est à chaque individu d’assumer ses actes, ses choix et de comprendre qu’être citoyen numérique c’est trouver l’équilibre entre la liberté, l’envie et la responsabilité.

Stéphane BOURHIS

Note : Stéphane Bourhis est Consultant en Communication. Fondateur de Red-Act à Strasbourg en 2005, il accompagne des entreprises dans les stratégies de contenus rédactionnels et dans l’observation et l’intégration des NTIC et des outils web 2.0

Article libre de droits sous réserve de mention de la source : www.red-act.com

23.06.2010

DCF Strasbourg : une table ronde sur l'e-commerce

logo_dcf.gifL'association des DCF de Strasbourg organisait, le 21 juin dernier une table-ronde sur le rapport entre l’e-commerce, la vente et l’évolution de la fonction commerciale.

Parmi les intervenants, on retrouvait Jean-Marc KOLB, CCI Strasbourg et du Bas-Rhin, Directeur adjoint TIC et Systèmes d'information, Olivier KUBLER, Fondateur et gérant d'ADVISA Web-agency, et Président de l'UCCA (Union des Conseils en Communication Alsace), Marc GROSSMANN pour les Foies Gras du Ried et votre serviteur, pour Red-Act.

Autour de la thématique « Quels bouleversements pour le commercial dans l'entreprise ? », un dialogue, mené par Benoit VERSCHEURE s’est engagé avec la salle. L’occasion de percevoir les attentes, les envies et les craintes d’une profession en pleine mutation.

Les excellentes interventions de Jean-Marc KOLB, Olivier KUBLER et le témoignage de Marc GROSSMANN ont permis de faire un tour du sujet.

Pour ma part, j’ai tenu à préciser un ressenti que l’on pourrait résumer au travers de quelques points précis :

-       La dématérialisation d’un certain nombre de point de vente ne signifiera jamais la fin de la fonction commerciale mais son évolution

-       L’e-commerce impose de renforce l’ensemble de ses contenus écrits et digitaux, mais aussi d’apporter un plus pour fidéliser les e-clients

-       L’essor de l’e-commerce implique la nécessité de former les commerciaux afin qu’ils apportent un plus aux clients et qu’ils puissent conclure ou confirmer des transactions initiées sur internet

Enfin, en conclusion, j’ai tenu à rappeler qu’Internet restait un outil qu’il fallait maitriser au vu de l’essor des ventes en ligne et celui à venir du marketing mobile.

Merci aux DCF- Strasbourg pour cet excellent moment qui s’est terminé pour certains par un repas et pour d’autres par les concerts de la fête de la musique 2010.

Stéphane BOURHIS