29.09.2011
Marketing Mobile : de la vigne aux vins
Rendons à César ce qui appartient à César et à adPhone, l’agence marketing mobile de Swingmobility Group d’avoir uni en une infographie les informations essentielles pour comprendre les enjeux du marketing mobile appliqués au monde du vin et des spiritueux.
« Des territoires numériques aux terroirs, il convient de semer aujourd’hui de l’innovation pour pouvoir récolter demain des affaires et de la notoriété» déclare Laurent Krugell, le DG de la structure.
Son approche et son expertise sont enrichissante. Il propose ainsi aux Caves et Marques de tirer profit de l’outil de consultation de l’internet de demain.
Autant de raisons de lire l’infographie et de contactez adPhone de la part de Red-Act si vous avez un projet ou envie d’en savoir plus.
PS : Cliquez sur l'infographie pour la lire ou découvrez là chez adPhone.
Stéphane Bourhis
À propos : Stéphane Bourhis a créé l’agence Red-Act en 2004 à Strasbourg. Il y est conseil en communication et rédacteur opérationnel. Membre de l’Association Professionnelle des Chroniqueurs et Informateurs de la Gastronomie et du Vin , il vous fait partager ses découvertes
23:00 | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Tags : rédacteur, strasbourg, mulhouse, colmar, alsace vin, vignes, tourisme, qrcode, application, alsace, bourgogne, champagne, bordeaux, beaujolais, vignerons, caves, marketing, mobile, iphone, laurent, krugell, red-act |
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21.07.2011
Anticiper la « tablet-revolution », l’enjeu du marketing mobile
En 2015, Forrester prévoit, qu’au total 60 millions de tablettes et 175 millions de Smartphones seront utilisés au travail. La multiplication des supports développés aujourd’hui vient naturellement conforter la vague iPad. Après avoir conquis la vie privée, anticipant sans doute les données stockées dans le « cloud », les tablettes renforcent la révolution mobile et digitale. Alors que le développement des smartphones n’est pas encore à son paroxysme, celui des tablettes vient amplifier la tendance mobile.
Pour adPhone, agence marketing mobile du groupe SwingMobility, la « révolution des tablettes » doit être anticipée par les entreprises innovantes.
« L’impact des tablettes est important. Mais plus qu’une révolution, il faut y voir une évolution des terminaux mobiles. L’enjeu est double cependant, il faut d’un côté penser des applications métiers pour les flottes commerciales et nomades, et de l’autre penser à des applications orientées clients, prospects et image de marque » déclare Laurent Krugell, Directeur Général d’adPhone. Anticipant cette donne, le groupe SwingMobiliy a, en effet, initié une vraie synergie et des cohérences d'offres avec, d'un coté, les apps métiers dédiées aux populations itinérantes et de l'autre les apps dites marketing ciblées BtoC.
Pour se persuader de la réalité sensible de la « tablet revolution », on regardera de près l’étude de l’agence Grand Union, une agence spécialiste du monde digitale.
Ses conclusions sont claires. Il ne reste plus qu’aux marques de prendre en considération cette nouvelle donne alliant mobilité et marketing.
À propos :
Stéphane Bourhis a créé l’agence Red-Act en 2004 à Strasbourg. Il y est conseil en communication et rédacteur opérationnel. Il est également à l’origine du Hub « Rédactrices et Rédacteurs » de Viadeo, connu pour son baromètre annuel, a co-écrit un livre référence sur le Télétravail.
Red-Act s’est spécialisé dans la création de contenus et leur intégration dans les stratégies de communication internet et de présence sur les réseaux sociaux des entreprises et collectivités [www.red-act.com]
Ecrit pr Red-Act-Communication - [Stéphane BOURHIS]
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11:44 | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : adphone, marketing, mobile, ipad, tablette, pc, red-act, alsace, strasbourg, swingmobility, applications, métiers, stéphane, bourhis |
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27.06.2011
Pas de marketing territorial sans identité régionale
Le lancement d’une « marque bretagne », la démarche de valorisation d’une marque alsacienne implique de repenser l’approche même du marketing territorial et de ses limites. Il serait réducteur de « penser la région » comme un produit de consommation courante, qui plus est lorsque l’on parle d’Alsace ou de territoires alsaciens.
La démarche de définition d’axes mercatiques donc « vendeurs » ou « vendables » laisserait à supposer que « tout est une marchandise ». Veut-on d’une merchandisation de l’Alsace ? Pour notre part, à Red-Act, nous disons non.
Si l’Alsace n’est pas une marchandise. Elle est un territoire et un média dans le sens où elle émet une image, des valeurs.
C’est sur l’ADN de l’Alsace que doit donc reposer toute réflexion dite, donc abusivement, de « marketing du territoire ». Posons nous la question du but de la marque, de l’essence de l’Alsace avant de nous intéresser à « l’outil marque ». C’est l’éternelle histoire du flacon et de l’ivresse.
Pour rayonner, l’Alsace doit aller à l’essentiel et devenir un « label » porteur de sens et de valeurs. Toute la clé de la réussite de la définition de la marque Alsace, passe par là.
05:15 | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : marketing, territorial, alsace, red-act, portraits, portrait |
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13.06.2011
Marketing mobile, application iPhone : adPhone recrute
Les amateurs d’applications mobiles (iPhone, iPad, Android, WP7) et de stratégies marketing connaissent adPhone. On ne présente pas Laurent Krugell, son créateur et directeur général. Associé auxjourd’hui au groupe Swingmobility, l’un des éditeurs les plus importants de solutions logicielles de mobilité pour les populations commerciales et techniques itinérantes, adPhone prend un bel essor et passe en mode « développement »
adPhone recrute donc 5 postes clés :
- Un Directeur Technique (H-F)
- Un Consultant Marketing Mobile (H/F)
- Un Directeur de Clientèle (H/F)
- Un Designer Ergonome d’applications et sites mobiles (H/F)
- Un Responsable Social Media – Community Management (H/F)
Ceci par le biais d’une campagne étonnante http://bit.ly/mUQ1Js qu’il importe de faire connaître.
10:00 | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : adphone, marketing, swigmobility, recrutement |
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25.04.2011
Récréation : Marque et dessus
On le sait, une étude est actuellement en cours pour définir les contours, le contenu et le contenant d’une « marque alsace ». Red-Act ayant déjà crée quelques marques, ne pouvait s’empêcher mit’ humour et ohne modération, de s’autoriser un post sur le sujet. Voilà pourquoi nous proposons quelques marques pour l’Alsace fruits d’un brainstorming light.
Open Alsace : Une Alsace ouverte à ceux qui veulent la découvrir et au monde. Urbi et Orbi. Marque imaginée avec un chef d’entreprise alsacien lors d’un récent déjeuner.
In’Alsace : En Alsace, mais aussi ce qui est en Alsace et ce qui est « in ». Le « in » pouvant être ce qui est à l’intérieur.
Like Alsace : Comme l’Alsace, avec le verbe « like » allusion au « j’aime » (i like) des réseaux sociaux
Bien sûr aussi « Alsace » pourrait se suffire simplement.
Et pour rire
Alsace Vegas : l’Alsace des Casinos
Bien sûr, les marques se déclinent aussi pour les villes.
Strasbourg étant « Europtimist », on cherchera des marques pour d’autres villes.
Colmar – AuthentiCity (Colmar Authenticité) : Comment ne pas imaginer une marque internationale pour une ville qui reste authentique jusque dans son marché de Pâques et de Noel?
Mulhouse, wie es smooth: là, une marque juste en direction de l’Allemagne, de la Suisse pour vanter la richesse de la Manchester alsacienne.
Très sérieusement, les travaux sur la marque alsace se poursuivent. De notre côté, l’idée est finalement de rappeler qu’au-delà de la marque ( un flacon), c’est le contenant qui fera le succès et la persistance de la « Marque Alsace ». Autre chose, la marque doit être populaire et adoptée comme telle. Sinon, elle sera réservée à quelques initiés qui finiront pas se lasser de son usage et la ranger au rayon « obsolète ». Compte tenu des enjeux, cela serait dommage.
Stéphane Bourhis [consultant @ red-act]
À propos : Stéphane Bourhis a créé l’agence Red-Act en 2004 à Strasbourg. Celle-ci s’est spécialisée dans la création de contenus et leur intégration dans les stratégies de communication internet des entreprises et collectivités [www.red-act.com]
10:24 | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : marque, marketing, red-act, alsace, strasbourg, mulhouse, colmar, slogan, marque alsace |
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07.02.2011
Marque régionale = marketing territorial
Créateur de marques de produits, d’entreprises, de services situés en Alsace, Red-Act a évoqué à plusieurs reprises l’impact du marketing territorial. Il y a 5 ans, nous proposions ainsi la naissance de marques régionales et locales pour irriguer les territoires et terroirs, renforcer leur e-réputation et générer une nouvelle croissance. Le temps est passé là-dessus et aujourd’hui c’est la « Marque Bretagne » qui ouvre le bal. Elle fut précédée dans le même domaine par « produit en Bretagne ».
En Alsace, après un la naissance de « l’Alsace, l’art et la manière », la Région porte actuellement une démarche de marque qui suit enfin son cours.
Entre marketing de l'identité et stratégie économique
Comanaging, conseil spécialisé dans le développement et le marketing territorial explique, par la voix de Joël Gayet, son fondateur, démarrer ses études par un portrait identitaire.
A propos d’une étude sur Midi Pyrénées réalisée par l’agence, on peut ainsi lire : « Cinq concepts ressortent clairement de ce portrait identitaire. Le premier est celui de l’humanité dans toutes ses dimensions : mentale, physique, spirituelle, affective… Nous sommes dans une terre d’humanité. Le deuxième révèle une terre de plaisir. Nous sommes là en présence d’une culture communicative du plaisir, commune au Sud-Ouest et omniprésente sur tout le territoire de Midi-Pyrénées. Le troisième porte sur les contrastes. Les ruptures y sont fortes, au niveau des paysages, entre océan et méditerranée ou au niveau du climat et cela donne à certains territoires un caractère spectaculaire, grandiose. Le quatrième concept révélé par le Portrait identitaire concerne la nature. Elle est très importante, y compris à Toulouse, et très ancrée fortement dans toute la région. On parle d’ailleurs de Sud-ouest Vert. Enfin, nous sommes dans une terre de fusion. Entre Sud-est et Sud-ouest, au carrefour des hommes, des cultures et des paysages…C’est une terre de rencontres, ouverte, généreuse et accueillante. Pour résumer, nous sommes dans un « pays coeur » qui exprime plus une personnalité d'exception qu'une réelle identité.. Le Portrait identitaire a permis ainsi d’établir une série de mots clés – 26 au total – qui renseignent sur la région » (source).
Portrait identitaire et communication
Au-delà des mots lus ici, on peut s’interroger sur la façon de réaliser un portrait identitaire à visée marketing. Un tel travail suppose une parfaite connaissance de la région et de ce qui la façonne. A l’instar d’une entreprise, une région, un territoire sont porteurs de sens, de valeurs qui sont naturellement uniques. On ne peut imaginer tracer un portrait générique sans une étude préalable de l’ADN d’un « pays ».
Ce travail passe par l’écoute des personnes composants le territoire et ceux qui y défendent déjà des marques, des savoir-faire, des secteurs d’activités. L’Alsace est unique et par son histoire, sa situation géographique et géopolitique, elle suppose une marqué enracinée dans sa terre et capable de parcourir le monde. A l’instar d’une cigogne, elle sait d’où elle vient mais elle sait s’ouvrir et voyager par delà des frontières culturelles ou géographiques.
Tout un défi en fait.
20:34 | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : marketing, territorial, marque, régionale, alsace |
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08.12.2010
La réputation : outil de promotion et de communication
Le bouche à oreille, le buzz sont aujourd’hui parmi les premières sources d’information en matière de tourisme et de gastronomie. Le « t’as pas une adresse de resto » ou « toi, tu connais pas un hôtel sympa » devancent ainsi parfois même la « googlisation » d’une destination touristique. On l’aura donc compris, la réputation, mais aussi la motivation de ses propres clients à devenir des « ambassadeurs » est donc un angle à ne pas négliger.
Pour transformer vos clients en « agents communicants », Red-Act vous propose 5 recettes à tester.
1. Référence = Récompense. Pensez à récompenser les clients, les blogueurs qui auront parlé de vous et que vous jugez être de bons référents.
2. Idées = Actions. Incitez vos clients à donner leur avis et à être vos forces de propositions en récompensant les initiatives utiles à votre développement et en le faisant savoir.
3. Ambassadeurs = Représentants officiels. Proposez à certains clients de devenirs vos « ambassadeurs » et leur offrir, moyennant cela des offres privilégiées pour eux et leurs proches.
4. Influence = Référence. Définissez des cibles en matière de réseaux et invitez les têtes de réseaux à découvrir en exclusivité vos établissements, activités et nouveautés.
5. Innovation = Attraction. Soyez créatifs, innovez et osez inventer l’anecdote qui restera dans la mémoire de chaque client.
6. Réseaux sociaux = Notoriété. Utilisez les réseaux sociaux et imaginez, en partenariat avec une agence ou en interne, des solutions d’animation et de community management.
Vous l’aurez compris, l’application de ces méthodes a un coût, mais ce marketing 2.0 lie à votre avantage « opérations » et « émotions » pour accroître votre image de marque et vous promouvoir autrement.
Stéphane Bourhis
09:30 | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : e-réputation, alsace, strasbourg, marketing, red-act, redacteur, colmar, mulhouse |
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13.09.2010
Alsace : marketing stratégique territorial et marque régionale ou locale
Réponse à la mondialisation et à la communication autour de la mondialisation, l’enracinement régional, l’attachement local font leur come-back depuis quelques années sans que les collectivités n’aient ressenti la force de l’engouement et l’ouverture des possibilités en matière de communication. Aujourd’hui, chacun tente de lancer ce que nos voisins suisses, allemands et autrichiens font naturellement depuis des années : le développement d’un marketing stratégique territorial et de marques régionales.
Une communication entre imaginaire et identité
Là, le rôle des agences et conseils est important, il permet d’ouvrir les yeux, de rêver, mais aussi de garder les pieds sur terre.
La première problématique découla naturellement du rapport entre l’imaginaire et l’identité d’un territoire. En effet, il ne sert à rien de communiquer sur une image qui ne reflète pas la réalité, ni de rêver d’une image qui n’attire pas les visiteurs et dissocie les habitants d’un territoire.
En termes imagés, il n’est pas possible d’expliquer à un chat qu’il est un oiseau. Et même s’il se mettait à y croire, il tomberait naturellement de haut à sa première tentative de décollage.
Pas d’adhésion sans incarnation
Il n’en reste pas moins que l’accompagnement de territoires en matière de marques et de communication ouvre bien des voies.
- L’identité doit d’abord s’incarner dans la réalité. Pour cela, acteurs économiques, touristiques doivent définir ce qu’ils sont les valeurs qui sont les leurs, l’image dont ils sont porteurs et l’évolution de celles-ci.
- La communication doit faire la part belle à l’innovation. Cela passe par l’utilisation de l’ensemble des nouvelles technologies utiles (Réseaux Sociaux, Internet, Marketing Mobile, QR Code, 3D, Image, Réalité augmentée).
- L’imagination et la créativité doivent s’appuyer sur des acteurs locaux connaissant les codes culturels et l’histoire locale mais aussi sur des esprits vierges de tout a priori.
L’ensemble s’offre aujourd’hui autant à une région, une ville, une communauté de communes. La réussite et la viralité de campagne passent, elles, immanquablement pas l’incarnation et l’adhésion des premiers vecteurs de diffusion d’une marque régionale : ses habitants.
Sans cela, on se sera fait plaisir, mais la voie ouverte ne sera naturellement qu’une impasse non communicante.
Stéphane Bourhis - Conseil en Communication
Note de Red-Act : Vous souhaitez en savoir plus sur le marketing stratégique territorial ou créer une marque locale ou régionale ? Red-Act vous accompagne, vous accompagne dans la rédaction d’un cahier des charges et vous met en relation avec des prestataires locaux disposant de références sûres. Contactez-nous.
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08:00 | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : marque, alsace, région, communication, red-act, marketing, régional, régionale |
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06.09.2010
Alsace : le QR Code comme solution de marketing et de communication
Suite à notre article, « l’avenir du tourisme et des musées en Alsace », 3 personnes nous ont demandé immédiatement des applications concrète du QR Code pour des acteurs économiques et culturels en Alsace, à Strasbourg, Colmar ou ailleurs. Voici nos réponses :
QR Code et Musée : A côté d’un tableau, un QR Code pourrait permettre le téléchargement d’une image d’une œuvre, la lecture d’une notice plus approfondie et, par le biais d’une webapp, la diffusion de l’information et des données à ses amis dans le cadre de réseaux sociaux.
QR Code et vins : à l’arrière d’une bouteille de vin, un QR Code pourrait renvoyer à des données sur l’histoire du vin, sa description, son origine, les accords idéaux et l’adresse du producteur. Un vin vous plait chez des amis, flashez son QR Code.
QR Code et Ville : Sélestat l’a compris. Des bornes QR Code peuvent informer touristes et piétons au pied d’un monument touristique.
Il y a bien d’autres applications QR Code qui peuvent vous être utiles. Mais surtout, il existe en Alsace des prestataires capables de vous accompagner dans cette démarche. Là encore, le bon sens s’impose, en matière de nouvelles technologies : « Think Global, Contract Local ».
Stéphane Bourhis [Consultant @ Red-Act]
Note de Red-Act : Vous souhaitez en savoir plus sur des solutions locales de QR Code. Acteur d’une veille communicationnelle, Red-Act vous accompagne, vous aide dans la rédaction d’un cahier des charges et vous met en relation avec des prestataires locaux disposant de références sûres. Contactez-nous.
08:30 | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : qrcode, qr, code, red-act, conseil, alsace, strasbourg, colmar, marketing, vin, civa, musée |
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28.08.2010
Facebook ne porte pas atteinte à la vie privée.
Facebook ne porte pas atteinte à la vie privée. Facebook répond à la demande d’une époque communicante.
Par Stéphane Bourhis – Consultant en Communication - Red-Act
« Atteinte à la vie privée ». Le mot revient à la mode pour viser notamment Facebook et d’autres réseaux sociaux. Mais il est permis aujourd’hui de s’inscrire en faux sur cette accusation. Et si Facebook ne portait pas atteinte à la vie privée, mais répondait simplement à une revendication contemporaine d’une vie publique pour tous ? Ultime revendication d’une société individualiste et festive.
Dans une époque où chaque adolescent rêve de trouver « l’académie » ou le show télévision qui en fera une star. À un moment où l’on explique aux cadres qu’ils doivent devenir une marque et adopter le « personnal branding » pour « booster » leur carrière et attirer des chasseurs de têtes.
À une période où l’on demande aux décideurs politiques plus de proximité, les réseaux sociaux, et forcément le plus grand d’entre eux, répondent à la loi de l’offre et de la demande, en mettant à disposition, simplement et techniquement, un média pour tous, donc un média pour chacun.
Vie privée, vie publique
On laissera aux juristes, aux jurisprudences et aux Cours le soin d’écrire l’avenir du droit pour en revenir d’abord à l’existant. L'article 9 du Code civil français prévoit que « Chacun a droit au respect de sa vie privée ». L'article 12 de la déclaration universelle des droits de l'homme de 1948 précise : « Nul ne sera l'objet d'immixtions arbitraires dans sa vie privée, sa famille, son domicile ou sa correspondance, ni d'atteintes à son honneur et à sa réputation. Toute personne a droit à la protection de la loi contre de telles immixtions ou de telles atteintes ».
Ainsi, la vie privée ou tout au moins, « le droit à l'intimité de la vie privée » fait partie des droits civils et il existe bien des textes pour nous protéger. Se rassemble ici ce que l’on pourrait résumer par le droit à la vie sentimentale, à la vie familiale, au secret relatif à sa santé, au secret de sa résidence et du domicile, et au droit à son image.
On comprendra donc légitimement ce respect posé par la loi contre les incursions d'autrui y compris pour des personnes ayant une existence médiatisée ou une fonction publique qui supposent un consentement lors de la diffusion d’informations ou d’image relevant de la sphère privée.
Bien entendu, Facebook ne saurait donc, pour ces personnes-là, permettre d’enfreindre une loi. Et la loi est dure, mais c’est la Loi.
Facebook, un média social avant tout
Si l’étiquette « réseau social » est majorante, avant d’y parvenir, on devrait retenir que finalement Facebook est d’abord un « média social », à la fois individuel et collaboratif.
Les marques ont compris cela puisqu’elles utilisent cet outil, ce média, autant pour se promouvoir que pour améliorer, elles-mêmes, leur e-réputation. Quoi de mieux, pour communiquer que de disposer finalement de son propre média.
Pour elles, Facebook cumule les avantages d’un journal, d’une radio, d’une web-tv réunis et assure même la présence d’un panel de consommateurs, clients et prospects dans une seule « place ».
L’individu est lui, à la fois l’émetteur et le diffuseur de l’information le concernant. Il choisit – en pleine possession de ses moyens – ce qu’il va émettre. Majeur, il devrait en mesurer les conséquences.
Pour faciliter cela, Facebook a mis en place des outils de confidentialité, limitant partiellement ou totalement le diffusion d’information (sauf, éventuellement par les proches de l’émetteur). Là encore, si nul n’est censé ignorer la loi, nul n’est donc censé se priver des moyens mis à disposition par les réseaux sociaux pour cadrer l’émission des informations choisies.
D’abord média social, Facebook peut alors jouer le rôle de réseau social et permettre les mises en relation utiles ou futiles. Quant à la diffusion d’informations privées sur son propre profil, elles sont la volonté de l’émetteur lui-même. Dans tous les autres cas, l’émetteur est protégé par les lois sur la presse et l’économie numérique.
Média, Facebook répond ainsi simplement à la volonté des utilisateurs d’avoir finalement un lieu à eux, où ils peuvent exprimer autant des envies, des états d’âme que des goûts musicaux. L’époque a voulu que l’on passe du journal intime au média public, d’une vie privée à une vie publique revendiquée assez ouvertement.
Facebook : un outil de communication
Infernal pour les uns, Deus ex-machina pour les autres, Facebook est avant tout un outil et un réceptacle : un outil de communication mis à la disposition de tous et un réceptacle des pensées de chacun.
Il ouvre, comme évoqué plus haut simplement la voie à une revendication exhibitionniste pour les uns, légitime et sociabilisante pour d’autres et mercatique pour d’autres encore.
À ceux qui veulent le clouer au pilori ou dresser des bûchers médiatiques ou numériques, il conviendra de répondre que l’outil ne devient que ce que l’homme en fait et donc de se poser là d’autres questions sociologiques sur la pénétration de nouvelles technologies dans nos quotidiens.
La protection des données privées, un vaste programme
Enfin, ultime acte d’accusation, nourrir les réseaux sociaux faciliterait la diffusion d’informations personnelles… Nous serions tentés e répondre, pas plus qu’un téléphone portable qui permet une géolocalisation à chaque instant, pas plus qu’une carte bleue qui permet de pister achats, habitudes et mode de vie, pas plus que ces cartes de fidélité qui emplissent nos portes-feuilles.
Dans ce domaine-là, il reste simplement à souhaiter que des organismes comme la CNIL puissent faire leur travaille et à tout un chacun finalement de limiter simplement et à la source l’émission de données personnelles et elles, pour le coup, privées, à tout le monde et à tour de bras.
Mais là, les réseaux sociaux n’y sont pour rien. C’est à chaque individu d’assumer ses actes, ses choix et de comprendre qu’être citoyen numérique c’est trouver l’équilibre entre la liberté, l’envie et la responsabilité.
Note : Stéphane Bourhis est Consultant en Communication. Fondateur de Red-Act à Strasbourg en 2005, il accompagne des entreprises dans les stratégies de contenus rédactionnels et dans l’observation et l’intégration des NTIC et des outils web 2.0
Article libre de droits sous réserve de mention de la source : www.red-act.com
15:37 | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : facebook, vie, privée, géolocalisation, stratégie, red-act, marketing, alsace, colmar, agence, communication, ntic |
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