28.04.2012

Marianne est « alsacienne »

marianne.jpgLe prénom de Marianne vous est naturellement connu. On pense immédiatement au symbole même de la République. Si l’on sait que la Marseillaise fut écrite à Strasbourg, on sait finalement moins que Marianne est alsacienne.

Pour revenir à cela, il faut évoquer un alsacien peu connu : Jean-François REUBELL,

Fils d’un notaire de Colmar, il y est né le 6 octobre 1747 à Colmar et y mourra le 24 novembre 1807. Il sera à deux reprises président de l'assemblée nationale, de 1791 à 1792 et de 1794 à 1795.

Membre du Comité de salut public, en faisant fonction de ministre des Affaires étrangères, il est donc l'un des pères fondateurs de la République même si certains de ses positionnements furent très critiqués.

De 1795 à 1799, il est donc le premier des cinq membres du directoire exécutif avec la présidence du gouvernement. Il sera même l’un des instigateurs de l’invasion de la Suisse en 1798.
Invité à une réception chez Jean-François REUBELL, Paul Barras découvre la femme de celui-ci et demande le nom de son hôtesse : Marie-Anne MOUHAT.

« Votre prénom est simple et il sied à la République autant qu’il sied à vous-même ». Il en donna le nom à un groupe secret qui s’oppose à Carnot. Marianne deviendra ainsi le prénom symbole de la République, il vaudra même à Marie-Anne MOUHAT, une pension à vie de 6.000 livres accordée par Napoléon.

Mme Reubell née Marie-Anne Mouhat née à Colmar en 1759 meurt à Sigolsheim, le 8 février 1813.

Le symbole qu’elle incarne perdurera jusqu’aujourd’hui même si peu d’alsacien imaginent un instant qu’il n’y aurait eu de bustes de Marianne dans les mairies sans une alsacienne qui leur est méconnue.

À propos : Rédacteur et Community Manager, Stéphane Bourhis a créé l’agence Red-Act en 2004 à Strasbourg. Celle-ci s’est spécialisée dans la création de contenus et leur intégration dans les stratégies de communication internet et sociales des entreprises et collectivités [www.red-act.com ]

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17.04.2012

Jeuniors d'Alsace : un premier rendez-vous réussi

1204160343.JPG« Les Jeuniors d’Alsace, un atout pour l’entreprise ». Interrogation ou exclamation ? La salle du Restaurant Le Relais de la Poste à La Wantzenau, mise à disposition par Caroline van Maenen est pleine. Ils sont nombreux, chefs d’entreprises, jeuniors, demandeurs et proposeurs d’emploi. Red-Act en est, humble partenaire de la soirée, humble parmi les autres tant le sujet est important. Mobilisés par Anna Reda, organisatrice de la soirée.

Vincent Froehlicher, Directeur Général de l’ADIRA Strasbourg et Eric Senet, Président de Flam’s, Nooi, Wazawok, 231 East Street... interviennent, précédés par Daniel Relter, Président des Jeuniors.

Un débat sensible, un débat plein de sens

On y apprend d’abord que l’on est « jeunior », jeune sénior, à partir de 45 ans. Vincent Froehlicher lâche une phrase clé. En raison des codes, des habitudes de l’époque, « si je recevais mon CV, je ne suis pas sûr que je pourrais me recruter ». On comprend au final l’évolution d’une époque. Pragmatique, Eric Senet revient au concret à la fois sur les handicaps des « Jeuniors » mais surtout sur leurs atouts et la nécessité d’avoir autant une stratégie qu’un management différent pour optimiser l’intégration de « jeuniors ».

1204160336.JPG

Dans la salle, des interventions évoquent l’évolution du marché de l’emploi. Philippe Loubry évoque une expérience personnelle, la nécessité de rebondir et éventuellement de cumuler plusieurs emplois à temps partiel. Une femme évoque l’aspect féminin, l’expérience troublante qui fut la sienne d’être convoquée et embauchée alors qu’elle avait volontairement fait une erreur sur sa date de naissance, d’autres mentionnent l’estime de soi, la nécessité de positiver.

De beaux échanges donc, qui se sont poursuivis de la plus conviviale des façons grâce aux cuisines des lieux. Des échanges de cartes de visite aussi, car la volonté de conforter le réseau des Jeuniors d’Alsace et de leurs amis étaient là.

Symbole d’une époque de crise, l’association touche juste et vient nous faire nous interroger sur l’époque, son rapport à l’âge, à l’image et aux atouts offerts par chacune des classes d’âge que l’on peu croiser sur le marché de travail.  Au cœur du monde du travail, la ressource humaine. Là, il ne faudrait pas oublier que plus d’une ressource, elle est une richesse !

Stéphane Bourhis



facebook-like-alsacien.pngA propos : Rédacteur et Community Manager, Stéphane Bourhis a créé l’agence Red-Act en 2004 à Strasbourg. Celle-ci s’est spécialisée dans la création  de contenus et leur intégration dans les stratégies de communication internet et sociales des entreprises et collectivités [www.red-act.com ]

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08.04.2012

Marque Alsace et Bretzel Day

marque-alsace.jpgLa Marque Alsace a adopté le Bretzel rouge sur fond blanc pour identifier l’Alsace et porter ensuite le slogan « imaginalsace » à travers le monde. L’occasion pour Red-Act, de revenir un peu sur l’histoire de cette gourmandise et d’évoquer la journée nationale du Bretzel dans plusieurs états américains, le 26 avril prochain.

Bretzel le long du Rhin, Pretzel outre-Atlantique, bredchdel pour les Bas-Rhinois, bradchdal pour les Haut-Rhinois, cette gourmandise pourrait tirer son nom de l’ancien haut allemand « Brezitella » lui-même né du Latin bracchuim, bras.

Certains évoquent naturellement le « bracchitellum », le « Pretoria », ce petit pain que les religieux offrent à leurs bons élèves, hommage aux bras croisés des moines et héritier du « pain tordu » sacré des Romains.

Hortus_Deliciarum_bretzel.jpgOn pourrait aussi évoquer un lointain ancêtre celte. Là, trace d’un culte solaire, un pain en forme de couronne partagé en quatre saisons était pétri lors du solstice d’hiver. Les tribus celtes en mangeaient une partie au cours d’une longue veillée et en émiettaient l’autre, avant de la répandre dans les champs pour s’assurer la fertilité et la bienveillance des dieux.

Sa première apparition « officielle » en Alsace date de la fin du XIIe siècle. On le retrouve, en effet, sur une des gravures, de l'Hortus Deliciarum. Composé au Mont Sainte-Odile vers la fin du XIIe siècle, ce Jardin des Délices reste un des plus beaux manuscrits du Moyen-âge.

À côté de cela, une légende assure la naissance de ce gâteau à travers lequel il serait possible de voir trois fois le soleil.du côté d’Ingwiller.

La journée nationale du Bretzel : 26 avril 2012

National Pretzel Day.jpgLe Bretzel traversera les âges et les frontières.

On la retrouve naturellement au XIXe siècle aux Usa et particulièrement en Pennsylvanie, ramenée par des immigrants suisses et allemands. L’industrialisation fait alors le succès du « soft » et « hard » bretzel, à tel point que le « gâteau » devient ainsi l’un des produits liés à la ville de Philadelphie.

La Pennsylvanie du Sud, en raison de l’origine de ses « founding fathers » est ainsi considérée comme le cœur de l’industrie américaine du bretzel. On en produit 80 % des besoins de l’Amérique. Chaque américain consomme ainsi 700 grammes de bretzel par an pour un secteur économique qui pèse 550 Millions de dollars.

C’est notamment en raison de ce poids et de la tradition qu’Ed Rendell, gouverneur de la Pennsylvanie décida, en 2003 que le 26 avril était le «National Pretzel Day», une journée nationale de fête de ce produit sous toutes ses formes, une journée fériée même dans certaines entreprises. En Alsace, Uttwiller fête le Bretzel au mois d’août et la société Bretzel Burgar

d le fit aussi à plusieurs reprises. De notre côté, la fête du Bretzel, c’est un peu tout le temps quand on craque devant celle, fraîche, de notre boulanger.

Stéphane Bourhis

À propos : Rédacteur et Community Manager, Stéphane Bourhis a créé l’agence

bretzel,red-act,pretzel national day,histoire,marque alsace,rédacteurRed-Act en 2004 à Strasbourg. Celle-ci s’est spécialisée dans la création  de contenus et leur intégration dans les stratégies de communication internet et sociales des entreprises et collectivités [www.red-act.com ]


Post-Scriptum
: Red-Act et le Bretzel, une longue histoire  

  • Celle d'un des premiers Qr-Code Design "Bretzel Inside"
  • Celle du Bretzel Bleu lors de la Post-it War

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06.04.2012

Facebook Like en alsacien, le cadeau de Pâques de Red-Act

facebook-like-red-act-alsacien-1.pngUne petite attention pour les amateurs de Facebook Like ! Voilà ce que propose Red-Act en mettant gracieusement à disposition deux boutons « Facebook like » régionaux.

facebook-like-red-act-alsacien-2.pngSi les métiers de rédacteur et community manager sont les principales activités du moment, Red-Act a toujours eu à cœur de promouvoir l’Alsace au cœur de l’Internet.

L'usage est naturellement libre et gracieux. La mention de la source "www.red-act.com" est laissée à la discrétion des utilisateurs web-éthiques. 

Quelques rappels :

-          Première présence alsacienne dans l’univers 3D virtuel de Second Life ( Organisation des premiers marchés de Noel virtuel, installation de la première brasserie alsacienne virtuelle – l’expérience Météor)

-          Première agence de contenus (et comm) à avoir traduit sa page d’accueil en alsacien

-      Création de la première application facebook de partage de symboles alsaciens (des cadeaux d’Alsace – 40.000 utilisateurs à son apogée)

Red-Act fait partie des entreprises reconnues par l’Olca et poursuit, touche après touche son action pour la région, la langue régionale. 

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03.04.2012

Ecrire sur le web en Alsace : Formation

red_act_redaction_alsace.jpgRed-Act vous propose d’acquérir un savoir-faire théorique et de mettre celui-ci en pratique dans le cadre des missions confiées par une collectivité, une marque, une entreprise en Alsace. Les thématiques suivantes seront évoquées.

1)            L’importance de l’internet et des réseaux sociaux dans l’information : A chaque média son style d’écriture.

2)            Ecrire pour le web, c’est d’abord écrire : Les fondamentaux de l’écriture pour écran ( style, vocabulaire, titrage)

3)            Ecrire pour le Web et les robots : Vers la page parfaite

·         Écrire pour être visible (ou comment plaire à Google et référencer son site)

·         Écrire pour être lu (la lecture et l’intérêt)

·         Écrire pour être compris (les mots pour le dire)

·         Écrire pour provoquer une action (le call-to-action)

·         Ecrire avec des lieux hypertextes

·         La page parfaite

4)   Ecrire et produire des contenus sur le web

·         Du Web aux réseaux sociaux

·         Détecter des contenus

·         Produire des contenus propres

·         L’environnement juridique

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30.03.2012

Créer un blog en Alsace : contenus et communication


red-act-com.jpg« Je blogue, donc je suis »…. Red-Act a souvent conseillé l’entrée de ses clients dans la blogosphère. D’abord parce qu’il s’agit d’une évolution naturelle d’Internet, ensuite en raison du développement des besoins des clients /lecteurs en informations et contenus.

L’évolution d’Internet est facile à résumer. On est passé, en quelques années, d’un Internet figé ( contenus fixes, site internet « carte de visite ») à un internet actif ( site web dynamique, commande et boutique en ligne) puis à un internet interactif ( contenus dynamiques, blogs, réseaux sociaux). Naturellement, c’est l’arrivée à ce 3ème âge qui justifie la production régulière de nouveaux contenus, leur partage et leur mise à jour.

La production de contenu est aujourd’hui un frein à l’optimisation d’une présence active sur le web. Pourtant, les marques, entreprises, artisans et personnalités doivent oser initier, selon leurs moyens une stratégie de communication ou marketing de contenus.

Dans l’hôtellerie et la restauration, des études confirment l’importance d’internet dans la recherche d’informations, dans la réservation ( sur le site de l’hôtel ou sur une plateforme) et même les personnes qui réservent par téléphone confirment utiliser le « web » pour se faire une idée.

Dans d’autres domaines, le poids du web est aussi fort.

Là, l’animation d’un blog permet la mise en ligne d’informations spécifiques qui seront lues, reprises par d’autres sites et indexées dans les moteurs de recherches.

Le blog devient une porte d’entrée dans l’internet de contenus d’autant plus utile que le contenu en question pourra être relayé vers les réseaux sociaux et alimenter autant un compte facebook, qu’un hub ou un compte twitter ?

Après, la question est de savoir comment et avec qui produire du contenu ? Outre l’outil (le blog), l’idéal est de faire cela à 4 mains : d’un côté la marque, l’entreprise, de l’autre le rédacteur. Ce binôme là sera de nature à relever le défi. 

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02.03.2012

Ecrire un discours

discours.jpgChefs d’entreprise, hommes et femmes politiques, cadres sont amenés à prendre de plus en plus la parole. Il s’agit alors de commenter un grand évènement, d’assoir sa crédibilité de faire passer un message fort. Comme souvent en matière de communication, l’ensemble commence par un travail rédactionnel. Red-Act vous en dit plus.

Ecrire pour être écouté : A l’inverse d’un article, le discours est fait d’un côté pour être prononcé, de l’autre pour être écouté. Cette réalité impose naturellement d’autres conventions et préparation. En amont, l’orateur doit s’affranchir de ses peurs, en aval, l’auditeur doit écouter, rire, s’émouvoir, retenir.

Ecrire de façon structurée : Même s’il est « parlé », le discours est surtout vécu. Il doit donc être structuré de façon précise. Il peut intégrer des détails, des anecdotes, des chiffres, des slogans mais doit « défiler ». En cela l’orateur emmène ses auditeurs d’un point à un autre.  On conseille en général un structure de type : ouverture, introduction, messages, reprise des objectifs, conclusion. Naturellement, chaque discours est unique.

Ecrire pour discourir : Le choix des mots dépend naturellement des publics, occasions et objectifs. Chaque choix impose d’autres mots et styles. On songera en écrivant, à avoir un style plaisant et dynamique. Chacun a en tête des discours « sopo » qu’il ne souhaite ni revivre ni imposer à d’autres.

Prendre la parole en public : La prise de parole en public n’est pas forcément une chose facile. On s’efforcera de prendre cela au sérieux, sans se mettre de pression inutile. Décontracté, l’orateur regardera son audience dans les yeux, se servira de ses notes comme un point de repère et prendra le temps de respirer.

Un bon discours, c’est naturellement convaincre ! Un bon discours, c’est aussi naturellement vous !

Naturellement, il est possible de se faire aider. Là, le rédacteur se fait coach et peut vous accompagner pour poser les bons mots et impacter vos futurs auditoires.

À propos : Stéphane Bourhis a créé l’agence Red-Act en 2004 à Strasbourg. Celle-ci s’est spécialisée dans la création de contenus et leur intégration dans les stratégies de communication internet et sociales des entreprises, personnalités et collectivités [www.red-act.com ]

 

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17.02.2012

« Comme un service » votre d’aide à la décision en matière de communication « Comme un service » par Red-Act


conseil-communication-alsace.jpgCommuniqué de Presse

« Comme un service » par Red-Act

Un service d’aide à la décision en matière de communication

Dédiée aux chefs d’entreprises de TPE, PME, PMI, artisans, hôteliers, restaurateurs, professions libérales, l’offre « Comme un Service » de Red-Act est née de l’observation des besoins des cibles mentionnées face à leur rapport à la communication.

L’objectif est simple : aider, conseiller, suivre.

Pour Stéphane Bourhis, il s’agit d’aider et d’accompagner les entreprises et entrepreneurs dans leurs rapports quotidiens et réguliers face aux médias, aux supports  marketing, à internet et aux réseaux sociaux.

« Un décideur doit pouvoir disposer d’un partenaire avec qui évoquer ses choix, se poser et poser les bonnes questions en matière de communication papier ou digitale, que l’on parle de moyens ou de technologies » précise-t-il.

De l’accompagnement rédactionnel au soutien décisionnel

Comment ça marche : L’entreprise ou le décideur souscrit un abonnement d’assistance et dispose de la capacité d’appeler ou de contacter à dessein son consultant pour « toutes les questions relatives à des questions de communication » : presse, print, internet, réseaux sociaux.

L’abonné utilise Red-Act « comme un service » de communication qui lui permet de prendre les bonnes décisions et de choisir ou confier ses missions aux partenaires de son choix en connaissance de cause.

Combien cela coûte : la bonne question serait « combien cela peut rapporter ou combien cela peut éviter de perdre en temps et argent » . L’abonnement est défini dans le cadre d’un entretien et d’une lettre d’engagement de Red-Act sur une durée de un an.

Comment fait-on ? : Sur la base d’un contact par mail (contact@red-act.com), d’un appel. Red-Act vous propose un rendez-vous de présentation et définit avec vous des besoins précis.

L’offre « Comme un Service » vient compléter l’offre traditionnelle de prestations de l’agence Red-Act, spécialisée dans les stratégies de contenus et l’accompagnement rédactionnel.

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19.01.2012

Écrire est un métier, Concepteur Rédacteur aussi

redacteur-alsace.jpgUne partie de mes activités consiste à écrire pour le web, fournir des contenus rédactionnels, mettre en place des stratégies de community management pour des clients et entreprises situées en Alsace ou ailleurs.

Lorsque je « dis » : écrire est un métier. Des réponses curieuses se font entendre parfois : « tout le monde sait écrire »

À l’inverse du graphiste, du développeur, le rédacteur ne s’appuie pas sur des logiciels qu’il est le seul à maîtriser.

Sa prestation est donc majoritairement intellectuelle pour la plupart des gens. Pourtant, je rajouterais que si le rédacteur n’a pas besoin du « deus ex machina » qu’est un logiciel,  il s’est formé à des techniques d’écriture adaptées aux supports (web, print). On ne nait pas rédacteur web ou rédacteur tout court !

La prestation écrite est donc à la fois intellectuelle, technique et elle mobilise qualités et créativité. Elle a donc un juste prix, équilibre entre le budget du client et les tarifs du réalisant.

Ceci intégré, écrire, c’est du temps.

Pour écrire un texte, un rédacteur

-          Prend un brief physique ou téléphoné du travail à fournir : Le client lui expose le besoin, les buts, les cibles.

-          Analyse les documents fournis pour appuyer la demande : Il désarchive, s’informe, fait des recherches.

-          Réalise la mission : Il s’agit du cœur de la mission, le rédactionnel.

-          Corrige et valide le texte auprès du client : Il s’agit d’un échange entre le client et le rédacteur.

Ces 4 étapes constituent le temps de mission d’un rédacteur. Son travail commence avec la prise de brief et s’achève par la livraison du texte fini.

L’addition des heures donnera lieu à facturation horaire ou forfaitaire au prix estimé.

En France, le minimum salarial se nomme SMIC. Le nouveau montant horaire brut est fixé à 9,22 euros lorsque l’on est salarié. Si l’on paye les charges les coûts patronaux et salariaux on approche du double. Un rédacteur qui fait son travail, comme vous, cher lecteur effectue un travail qui mérite naturellement plus que le Smic.

Après, c’est aux rédacteurs de fixer les justes prix et aux clients de ne pas tirer sur une corde fragile

Stéphane BOURHIS (www.red-act.com)

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05.01.2012

Communiqué de Presse : Baromètre indicatif de la Rédaction 2012

images (10).jpgBaromètre de la Rédaction 2012  : Prix et tarifs indicatifs 2012

Depuis 3 ans, le Hub « Rédactrices & Redacteurs - Conception Rédaction & Piges » publie un baromètre indicatif des prix et tarifs des métiers de rédacteurs. Créé et animé par Stéphane BOURHIS, Consultant en Communication et fondateur de l’agence Red-Act situé à Hoenheim (Strasbourg), ce hub hébergé sur Viadéo, rassemble désormais 2240 membres parmi lesquels des professionnels, journalistes et passionnés par les métiers de la communication.

Sur la base de « produits » définis et ne tenant pas compte de la spécificité technique, des déplacements ou de l’expérience des rédacteurs, on arrive aux moyennes suivantes (les chiffres entre parenthèses sont des extrêmes très décalés par rapport à la majorité des réponses) :

PRINT

Publi-Rédactionnel (1500 signes) : de 60 à 150 euros (15-200)

Article (3000 signes) : de 100 à 350 euros (20-600)

Article (6000 signes): de 200 à 500 euros (50-800)

Dossier (12000 signes) : de 400 à 900 euros (175-1200) 

WEB 

- 1 page web (création) - 1000 signes : de 50 à 150 euros (20-250) 

- 1 page web (création) - 1500 signes : de 60 à 250 euros (30-300) 

- 1 page web (réécriture) - 1000 signes : de 30 à 60 euros (15-75) 

- 1 page web (réécriture) - 1500 signes : de 45 à 75 euros (20-80)

COMMUNITY MANAGER - Tarif journalier : de 300 à 500 euros (300-600) – Tarif mensuel ( 1000 – 2000 € HT) 6 15 Statuts Facebook : 150 € HT (même si l’offre ne veut rien dire en tant que telle).

 

ATTENTION : On note des prix particulièrement baissiers fixés par une tension du marché dans certaines régions et la confidentialité me permet d’évoquer une multitude de statuts fiscaux. J’espère convaincre les rédacteurs à caller les prix au plus juste.

PRIX BAS : Les prix très bas correspondent à des personnes disposant de statuts particuliers (auto-entrepreneurs, offshore) ou de personnes faisant cela en plus d’un autre emploi et qui sont dispensées d’un certain nombre de charges. J’ai attiré leur attention sur la nécessité de pratiquer des « justes prix » afin de ne pas mettre en péril leur propre avenir. J’ai incité des personnes m’annonçant des prix au mot de l’incohérence de leur offre.

PRIX HAUTS : L’offre et la demande varient entre la province et la capitale et aussi en fonction de l’expérience avec des compétences parfois très pointues.

PIGES : Attention, les journalistes disposent de la possibilité d’effectuer des piges selon des tarifs pratiqués ou conseillés par le SNJ et lié au statut fiscal de ces métiers. Un freelance se doit, lui, de prendre en compte ses propres charges pour fixer ses tarifs liés à la communication d’entreprise.

CONCLUSION : ce baromètre 2012 révèle des distorsions statutaires et pratiques mais aussi des tensions économiques conjoncturelles. Je vous invite à diffuser cet indicateur autour de vous et à inviter les rédacteurs à pratiquer un juste prix permettant de vivre de son travail et de faire reconnaître la valeur de ce dernier. Naturellement, en plus des tarifs, les heures de recherches, de déplacements se doivent d’être valorisées.

Stéphane BOURHIS (www.red-act.com)

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